CHENNOUFI
Maître Poète
Tu te sens seule
Toi qui te sens là-bas si seule
Dans mon cœur, tu es au pluriel
Même si tes larmes sur tes joues coulent
Mon cœur envers toi reste fidèle
Je ne t’ai pas vu à cause d’un cruel cœur
Mais avec les yeux du cœur, je te vois ma belle
Ton amour prisonnier dans mon cœur
Il est blessé il y a des séquelles
Ton amour a décoré mes profondeurs
Il m’a réveillé de mon profond sommeil
Ton amour qui grandit en moi chaque jour
Ne pourra jamais t’oublie sois sure ma belle
Je t’ai vu hier dans mes rêves en pleure
Avec tes lourdes chaînes, tu m’appelles
J’ai crié ton nom, car je n’ai que ça dans mon cœur
Et comme a chaque fois la nuit se rebelle
Comment une fleur comme toi pleure
Tu es la reine et de l’amour, tu es l’étincelle
Comment une fleur comme toi souffre
Malheur à celui qui te fait mal
Pourquoi tu pleures, oublie se décore
Tu es ma fleur au cœur exceptionnelle
Je n’ai pas pris dans mes bras ton corps
Ni te voir danser avec ta robe en dentelles
Je n’ai pas peigné ta chevelure au fils d’or
Mais mon cœur m’a dit que tu es la plus belle
Je dois le croire pour apaiser mes douleurs
Pour que ton miel vainque un jour mon sel
Je dois le croire, car en moi une t’elle peur
Peur de partir sans te voir dans ce blanc linceul
Et tes gouttes sur mon corps font mal au mort
Partir sans que je sache que là-haut brille mon étoile
Ce là rend ma mort mille morts chaque soir
Est-ce que ceux qui te font souffrir ?
N’ont pas surement goûter à ton miel
Donné, leur une place dans ton cœur
Donné, leur une toute petite parcelle
Peut-être qu’ils vont cultiver les fleurs
Et peut-être qu’ils vont connaitre la coccinelle
Fait leur écouter les chants de ton cœur
Peut-être qu’ils vont entendre tes merveilles
Leurs cœurs surement se dégèle se fondre
Et leurs larmes dévalent surement parterre
Pour ses horreurs et leurs erreurs
Et pour avoir étaient envers toi cruelle
Un jour, tu vas sentir en toi le bonheur
Ce jour-là, ma fille, ton cœur aurra des ailes
Ne pleure jamais dans la vie et sois sure
Que le noir de la nuit fuit devant la lumière du soleil
Ne sèche jamais les larmes de la joie, ils sont purs
Car tu les voles à la douleur
Je t’aime
Mustapha