Ce poème ne fera pas chavirer ton cœur, Car contrairement à moi, tu ne m'aimes pas. Je n'ose avouer ce que je ressens pour toi, Mais saches que ta présence suffit à mon bonheur. Si je n'ose pas avouer mes sentiments, C'est pour éviter de briser notre amitié. Je ne sais, à quel point, elle est consolidée, Ce qu'elle peut endurer, c'est pourquoi je mens. Si tu lis ce texte, tu sauras que je t'aime, Mais ça n'arrivera pas, je ne veux pas te perdre. Chère confidente, avec ce poème, Je te montre l'émoi, que l'amour peut nous faire. Tout comme Phèdre dissimule à Hippolyte, L'amour qu'elle lui porte depuis son enfance, Je déguise le mien car j'ai compris bien vite, Que d'être avec toi, je n'en aurais pas la chance. Que ce soit de l'intérieur ou de l'extérieur, Ta beauté est immense et tu combles les cœurs. Moi, comme toujours, je suis arrivé trop tard, Et j'ai depuis si longtemps perdu tout espoir, De pouvoir, soit t'aimer comme tu le mérites, Soit d'avoir la chance de sortir avec toi, Aurais-je enfin le courage de le dire, Sans avoir cette peur, peur de te faire souffrir ? Aurais-je les forces en moi pour te l'avouer, Ou bien continuerais-je encore à le cacher tous n ai pas de moi mais je le trouve tellement vrai Dominique