Heureusement! tu es revenue...je t'ai reconnue.Le poème me répète que c'est toi car le verbe ne résiste pas à la plume, l'encre abonde comme en hiver l'écume.Du violet que tu aimes sur le blanc que j'aime et bonne route cher poème!. Tu es là, tu es la vie, que tu pleures, que tu ries.Sans toi, qui je suis? Un intrus qui t'ennuie, un passager que chasse la pluie ou un aveugle à la recherche de son chemin la nuit. Et s’arrête le poème devant les émotions d'amant qui ne sait maîtriser son désir bête.Mais tu es une ode plus belle chantée à la belle étoile, Gavroche de la poésie nouvelle:" Bombe....Te voir et la tombe.....Mon coeur, ton domicile....Tu vois, là, c'est notre île". Cette folie, ce peu d'oubli te prouvent combien ton absence est déplaisante et combien ta présence est parfois édifiante. Marie! Je t'aime.