Tous les matins, je te regarde
Je les aime bien les grosses gaillardes
De ma main droite, je t’étreins
Je sens que tu vas me faire du bien.
Hier soir, soirée bien arrosée,
Pastis, whisky et vin rosé,
Alors, maintenant, je passe à l’acte,
Je commence mon premier contact.
Je te promène dans ma bouche,
Entre mes dents, tes poils me touches,
Quelle bonne fraicheur tu peux donner
J’adore le matin te câliner.
De tes va et vient incessants,
J’me sens rougir, moi l’indécent
Pourtant quel bien ça me procure,
Plaisir de chair, pourvu qu’il dure.
De mes deux lèvres excitées,
Un liquide blanc vient de couler,
Il dégage une belle saveur,
Mélange de pistil et de fleurs.
Puis je me mets à tout cracher,
Ce jus, je ne peux l’avaler,
Il est bon de le recevoir
En aucun cas, je n’peux le boire.
Puis j’te repose tranquillement,
Te revoir, j’en suis impatient,
Pour un nouveau bon festoiement,
Toi, ma nouvelle brosse à dent.
Je les aime bien les grosses gaillardes
De ma main droite, je t’étreins
Je sens que tu vas me faire du bien.
Hier soir, soirée bien arrosée,
Pastis, whisky et vin rosé,
Alors, maintenant, je passe à l’acte,
Je commence mon premier contact.
Je te promène dans ma bouche,
Entre mes dents, tes poils me touches,
Quelle bonne fraicheur tu peux donner
J’adore le matin te câliner.
De tes va et vient incessants,
J’me sens rougir, moi l’indécent
Pourtant quel bien ça me procure,
Plaisir de chair, pourvu qu’il dure.
De mes deux lèvres excitées,
Un liquide blanc vient de couler,
Il dégage une belle saveur,
Mélange de pistil et de fleurs.
Puis je me mets à tout cracher,
Ce jus, je ne peux l’avaler,
Il est bon de le recevoir
En aucun cas, je n’peux le boire.
Puis j’te repose tranquillement,
Te revoir, j’en suis impatient,
Pour un nouveau bon festoiement,
Toi, ma nouvelle brosse à dent.