CREATEUR34
Nouveau poète
Tu pars.
Pour une histoire entrecoupée,
De tant de choses inachevées
Pour une histoire qui est la nôtre,
Et qu’on voudrait donner aux autres,
Tu pars.
Pour le silence qu’il faut briser,
Et les paroles à fabriquer,
Pour la vie qu’tu veux continuer,
Et des chemins à retrouver,
Tu pars.
J’sais plus quelle heure, j’ai pas le cœur,
A regarder, les prochaines heures
J’vais m’en sortir, j’regarde le ciel
J’vais m’envoler, brûler mes ailes
Mais tu pars.
J’ai pas compris que t’es plus là,
J’ai pas compris qu’il fallait pas,
Tout dire, trop faire,
Et pire, se taire.
Mais tu pars.
Tu pars, sans moi,
Comme ça. J’ai froid.
Tu pars, sans nous.
Comme ça. C’est fou.
Tu pars ce soir, y’a plus d’espoir,
Tu pars demain, ça changera rien.
Refrain
Puisque tu pars, sans un regard,
Puisque tu pars, sans au revoir,
Vole pas mes cris, mon désespoir,
Vole pas ma vie, même dans le noir.
Puisque tu pars, sans revenir
Puisque tu pars, sans réfléchir,
Vole pas mes mots, ceux d’l’avenir,
Vole pas mes joies, ni mes sourires.
Et pars.
Pour tes faux airs d’indifférence,
La seule image, dans tes absences,
Pour les journées, qu’en finissent pas,
Des épisodes, qu’on voudrait pas,
Tu pars.
J’ai tous les torts, c’est bien connu,
Pour les moments, qu’on a vécu.
J’crois un peu en la providence,
Pour effacer toute ma souffrance,
Tu pars.
J’ai des envies, j’aime tes débats,
Pour oublier ce que j’sais pas
J’ai pas conscience d’en arriver
Là où j’sais pas me démerder.
Mais tu pars.
Et j’sais plus faire, c’est un désert,
Et j’sais plus faire, j’suis en enfer,
J’ai pas les mots, ceux d’la surface
Qui font nager, sauvent et s’effacent
Mais tu pars. © Jean-Marie Bourgoise. Droits réservés.
Pour une histoire entrecoupée,
De tant de choses inachevées
Pour une histoire qui est la nôtre,
Et qu’on voudrait donner aux autres,
Tu pars.
Pour le silence qu’il faut briser,
Et les paroles à fabriquer,
Pour la vie qu’tu veux continuer,
Et des chemins à retrouver,
Tu pars.
J’sais plus quelle heure, j’ai pas le cœur,
A regarder, les prochaines heures
J’vais m’en sortir, j’regarde le ciel
J’vais m’envoler, brûler mes ailes
Mais tu pars.
J’ai pas compris que t’es plus là,
J’ai pas compris qu’il fallait pas,
Tout dire, trop faire,
Et pire, se taire.
Mais tu pars.
Tu pars, sans moi,
Comme ça. J’ai froid.
Tu pars, sans nous.
Comme ça. C’est fou.
Tu pars ce soir, y’a plus d’espoir,
Tu pars demain, ça changera rien.
Refrain
Puisque tu pars, sans un regard,
Puisque tu pars, sans au revoir,
Vole pas mes cris, mon désespoir,
Vole pas ma vie, même dans le noir.
Puisque tu pars, sans revenir
Puisque tu pars, sans réfléchir,
Vole pas mes mots, ceux d’l’avenir,
Vole pas mes joies, ni mes sourires.
Et pars.
Pour tes faux airs d’indifférence,
La seule image, dans tes absences,
Pour les journées, qu’en finissent pas,
Des épisodes, qu’on voudrait pas,
Tu pars.
J’ai tous les torts, c’est bien connu,
Pour les moments, qu’on a vécu.
J’crois un peu en la providence,
Pour effacer toute ma souffrance,
Tu pars.
J’ai des envies, j’aime tes débats,
Pour oublier ce que j’sais pas
J’ai pas conscience d’en arriver
Là où j’sais pas me démerder.
Mais tu pars.
Et j’sais plus faire, c’est un désert,
Et j’sais plus faire, j’suis en enfer,
J’ai pas les mots, ceux d’la surface
Qui font nager, sauvent et s’effacent
Mais tu pars. © Jean-Marie Bourgoise. Droits réservés.