Un beau jour que je me promenai j’eus mon attention attirée par un colis postal ,posé sur le pas d’une maison . Je n’y prêtai guère attention , trop accaparé que j’étais à regarder les jolies liégeoises qui dans la rue me croisent . Le lendemain, comme le temps s’y prêtait, je revis au même endroit ce colis, bien empaqueté . Le surlendemain, je revins ,et à nouveau le revis. Et ainsi tous les jours que Dieu fit . Bien sûr ,il ne fut pas question ne serait-ce que de toucher à ce colis de livraison. Mais vous savez, la tentation....... Je me fis cette chanson : «toi, le petit enfant qui fut si fier de réciter par coeur les dix commandements de Dieu, tu sais très bien que ne pas voler est l’un d’eux» . Mais la terrible tentation.......... Profitant d’un moment où personne ne passait, du colis je m’emparai . Je rentrai chez moi, pensant y découvrir quelque objet de valeur , quand j’entendis soudain retentir une terrible détonation . C’était en fait un colis piégé ; j’eus un bras arraché . Et vous savez quoi ? La police me sanctionnant , eut l’immense délicatesse ,pourtant, de ne pas me passer les menottes : cela va de soi .