moOrgane
Nouveau poète
Tu n'avais pas le droit
De briser une enfance
Déjà bien détruite par la foi,
Condamnée au silence.
Tu n'avais pas le droit, tu sais
De la toucher, de t'amuser
Avec son corps frêle et enfantin
Avec ses jambes avec ses mains
Tu n'avais pas le droit de la souiller
Petite fille solitaire si tôt humiliée
Dont les larmes n'ont jamais lavé son corps
Dont l'honneur et la morale ce jour-là sont morts
Petite fille dont le coeur a implosé
Sous la douleur et les respirations saccadées
D'un monstre malsain sans coeur et sans moralité
Incontrôlable, possédé et dérangé
Sais-tu, que s'en sont suivies
Pensées mortuaires et quête vaine de l'oubli
Que les larmes le soir ont souvent peine à sécher
Que les supplications auprès de tous les dieux n'ont rien changé
Que cette plaie rongeuse n'a jamais guéri
Que toujours résonnent les pleurs et les cris
Que cette enfant a grandi
Mais n'a trouvé ni la compréhension ni l'oubli
Et ne croit plus en rien
Qu'en la mort, le sang et le chagrin
Sais-tu que pour quelques heures de plaisir abject
Tu as torturé durant des années une fille qui regrette
D'avoir grandi dans la douleur et le silence
Face à des actes dont elle n'a su demander sentence
Sais-tu, qu'après 10 ans d'existence détestée
Elle a mis fin à ses souffrances et s'est noyée
De briser une enfance
Déjà bien détruite par la foi,
Condamnée au silence.
Tu n'avais pas le droit, tu sais
De la toucher, de t'amuser
Avec son corps frêle et enfantin
Avec ses jambes avec ses mains
Tu n'avais pas le droit de la souiller
Petite fille solitaire si tôt humiliée
Dont les larmes n'ont jamais lavé son corps
Dont l'honneur et la morale ce jour-là sont morts
Petite fille dont le coeur a implosé
Sous la douleur et les respirations saccadées
D'un monstre malsain sans coeur et sans moralité
Incontrôlable, possédé et dérangé
Sais-tu, que s'en sont suivies
Pensées mortuaires et quête vaine de l'oubli
Que les larmes le soir ont souvent peine à sécher
Que les supplications auprès de tous les dieux n'ont rien changé
Que cette plaie rongeuse n'a jamais guéri
Que toujours résonnent les pleurs et les cris
Que cette enfant a grandi
Mais n'a trouvé ni la compréhension ni l'oubli
Et ne croit plus en rien
Qu'en la mort, le sang et le chagrin
Sais-tu que pour quelques heures de plaisir abject
Tu as torturé durant des années une fille qui regrette
D'avoir grandi dans la douleur et le silence
Face à des actes dont elle n'a su demander sentence
Sais-tu, qu'après 10 ans d'existence détestée
Elle a mis fin à ses souffrances et s'est noyée