Tu m’existes.
Je suis là, je suis la main qui te donne à boire.
Ne pars pas, tu sais, j’ai encore besoin de savoir.
S’il te plait, je suis là, ce n’est pas vrai, il ne fait pas noir.
Il n’est pas trop tard, comme autrefois, racontes moi une histoire.
Pour m’apprendre la vie, m’y habituer, restes encore, j’ai peur le soir.
Oui je sais, le meilleur de toi-même, et pendant des années, comme un miroir.
Ce n’est pas vrai, car tu nous aimes, je t’en prie, contre toi comme un loir.
Moiré par ton abreuvoir, nous en sommes tous grandit, de ton grimoire.
Si tu dois, si tu n’as pas le choix, si nous ne pouvons rien pour toi.
Mais ne t’en vas pas, s’il te plaît, écoutes moi, j’ai trop besoin de toi.
Oui je te pardonne, pardonnes moi aussi, je t’en supplie, reposes toi.
Non, rien ne sonne, ne vas pas au paradis, restes encore ici, parles moi…
Je suis là, je suis la main qui te donne à boire.
Ne pars pas, tu sais, j’ai encore besoin de savoir.
S’il te plait, je suis là, ce n’est pas vrai, il ne fait pas noir.
Il n’est pas trop tard, comme autrefois, racontes moi une histoire.
Pour m’apprendre la vie, m’y habituer, restes encore, j’ai peur le soir.
Oui je sais, le meilleur de toi-même, et pendant des années, comme un miroir.
Ce n’est pas vrai, car tu nous aimes, je t’en prie, contre toi comme un loir.
Moiré par ton abreuvoir, nous en sommes tous grandit, de ton grimoire.
Si tu dois, si tu n’as pas le choix, si nous ne pouvons rien pour toi.
Mais ne t’en vas pas, s’il te plaît, écoutes moi, j’ai trop besoin de toi.
Oui je te pardonne, pardonnes moi aussi, je t’en supplie, reposes toi.
Non, rien ne sonne, ne vas pas au paradis, restes encore ici, parles moi…