Le temps passe mais j’sens encore
la chaleur de ton haleine
qui attise toutes mes peines.
Ce feu de plus en plus fort,
qui doucement consume mon âme.
Il brûle et réduit en cendre :
mon cœur… mon vœu d’attendre
et tout mon corps est en flamme.
Je fini par m’étouffer
par cet amour ardent.
Je t’aime à m’en asphyxier,
j’en meure en m’consumant
la chaleur de ton haleine
qui attise toutes mes peines.
Ce feu de plus en plus fort,
qui doucement consume mon âme.
Il brûle et réduit en cendre :
mon cœur… mon vœu d’attendre
et tout mon corps est en flamme.
Je fini par m’étouffer
par cet amour ardent.
Je t’aime à m’en asphyxier,
j’en meure en m’consumant