J’ai voulu te chasser de mon esprit,
Mais finalement je ne suis que meurtri.
Au fer rouge à jamais tu m’as marqué,
De noires déceptions tu m’as souillé.
Tu me plonges dans jouissance et souffrance,
Je te déteste mais toujours je t’aime.
Parfois tu me baignes dans la démence,</ div>
Mais je connais ta profonde clémence,
Ces sentiments douteux me laissent blême.
Ces tourments qui me partagent contrastent
Avec ton choix qui est une évidence :
Tu ne m’imagines pas cinéaste
De ton cœur qui filmerait notre amour.
Tu ne soupçonnes pas ce que je ressens,
Tu aurais peur face à mes sentiments,
Que malgré toi tu nourris chaque jour.
Je ne peux pas me détourner de toi,
Je mens à ce propos autour de moi,
Je feins de ne plus me soucier de toi,
Alors que je veux ton corps contre moi.
Je ne supporte plus ces apparences
Que je donne pour cacher ma souffrance.
Cette douleur, je l’écris dans ces vers,
Si tu les lis, j’aimerais que tu saches
Que mon cœur reçoit de vrais coups de hache,
Que tu l’enterres vif dans les enfers.
Ton regard à chaque fois me foudroie,
Son bleu électrique me pétrifie.
Lorsque tu es proche de moi, j’ai froid.
L’amour est pour moi une maladie.
Mais finalement je ne suis que meurtri.
Au fer rouge à jamais tu m’as marqué,
De noires déceptions tu m’as souillé.
Tu me plonges dans jouissance et souffrance,
Je te déteste mais toujours je t’aime.
Parfois tu me baignes dans la démence,</ div>
Mais je connais ta profonde clémence,
Ces sentiments douteux me laissent blême.
Ces tourments qui me partagent contrastent
Avec ton choix qui est une évidence :
Tu ne m’imagines pas cinéaste
De ton cœur qui filmerait notre amour.
Tu ne soupçonnes pas ce que je ressens,
Tu aurais peur face à mes sentiments,
Que malgré toi tu nourris chaque jour.
Je ne peux pas me détourner de toi,
Je mens à ce propos autour de moi,
Je feins de ne plus me soucier de toi,
Alors que je veux ton corps contre moi.
Je ne supporte plus ces apparences
Que je donne pour cacher ma souffrance.
Cette douleur, je l’écris dans ces vers,
Si tu les lis, j’aimerais que tu saches
Que mon cœur reçoit de vrais coups de hache,
Que tu l’enterres vif dans les enfers.
Ton regard à chaque fois me foudroie,
Son bleu électrique me pétrifie.
Lorsque tu es proche de moi, j’ai froid.
L’amour est pour moi une maladie.