tico3ur
Nouveau poète
C'est en plongeant mon regard sur toi que je te respire
Et avec douleur je me noie en ton être et m'inspire
Et pour tes beaux yeux je pose mes vers et compose
Ta peinture, qui me pousse au delà de la prose
En touchant ton regard, c'est un souffle au coeur
Battant a la chamade dans la douleur
Ivresse de bonheur, dans cette lueur
Etrange mal être dans cette belle couleur
Persant ma vue, ma joie et ma tristesse
Je vogue dans ce bleu azur qui me blesse
Et dans ma gaité, pourquoi fait tu pleurer mon coeur ??
Pourquoi quand je ris, souris, ta presence le meurt ??
Et quand mon être est meurtri, tu le ravive
Mais quelle est donc cette manie si vive,
De me transmettre l'inverse de ce que je ressens?!
C'est fou, c'est a la fois plaisant et démant !!
Et dans toutes ses sensations, je continue
A peindre ton visage, et imagine ton corps nue
Je cherche tes lèvres et me pose sur tes sourires
Savoure ce rayon de soleil et crève de désirs
J'ouiie le son de ta voix
Qui me met en émoi
Frissonne a la vue de la finesse de ta peau
Et imagine sur tes mains, ma bouche poser ses mots
Tu m'obsede, me hante, ton parfum me tue
Et je te hais dans mes larmes qui fut
Et avec douleur je me noie en ton être et m'inspire
Et pour tes beaux yeux je pose mes vers et compose
Ta peinture, qui me pousse au delà de la prose
En touchant ton regard, c'est un souffle au coeur
Battant a la chamade dans la douleur
Ivresse de bonheur, dans cette lueur
Etrange mal être dans cette belle couleur
Persant ma vue, ma joie et ma tristesse
Je vogue dans ce bleu azur qui me blesse
Et dans ma gaité, pourquoi fait tu pleurer mon coeur ??
Pourquoi quand je ris, souris, ta presence le meurt ??
Et quand mon être est meurtri, tu le ravive
Mais quelle est donc cette manie si vive,
De me transmettre l'inverse de ce que je ressens?!
C'est fou, c'est a la fois plaisant et démant !!
Et dans toutes ses sensations, je continue
A peindre ton visage, et imagine ton corps nue
Je cherche tes lèvres et me pose sur tes sourires
Savoure ce rayon de soleil et crève de désirs
J'ouiie le son de ta voix
Qui me met en émoi
Frissonne a la vue de la finesse de ta peau
Et imagine sur tes mains, ma bouche poser ses mots
Tu m'obsede, me hante, ton parfum me tue
Et je te hais dans mes larmes qui fut