iboujo
Maître Poète
Je ne te verrai plus,tu t'en est allée
Là ou les justes vont et sont récompensés
Tu as arreté là,ta marche interminable
Je n'entendrai plus battre ton coeur admirable.
Ton visage,une pomme ridée
Chaque sillon disait,une peine passée
Il s'éclairait tant par ton sourire
Ton age? personne ne pouvait dire.
Ta main si faible et déformée
Par un trop dur labeur,cette main aimée
Ne viendra plus jamais se poser sur ma joue
Quand tu me consolais et que c'était si doux.
Ta voix fredonnait tout le jour des chansons
Pure, plus gaie que celle d'un pinson
Ne me charmera plus les jours de long ennui
Ne calmera plus les terreurs de la nuit.
Tu m'as quitté pour un trés long voyage
Je n'entendrais plus ton charmant bavardage
Je sais que là haut tu me guettes toujours
Tu veilles sur moi avec tout ton Amour......................... A Marie-Vivelavie............
Là ou les justes vont et sont récompensés
Tu as arreté là,ta marche interminable
Je n'entendrai plus battre ton coeur admirable.
Ton visage,une pomme ridée
Chaque sillon disait,une peine passée
Il s'éclairait tant par ton sourire
Ton age? personne ne pouvait dire.
Ta main si faible et déformée
Par un trop dur labeur,cette main aimée
Ne viendra plus jamais se poser sur ma joue
Quand tu me consolais et que c'était si doux.
Ta voix fredonnait tout le jour des chansons
Pure, plus gaie que celle d'un pinson
Ne me charmera plus les jours de long ennui
Ne calmera plus les terreurs de la nuit.
Tu m'as quitté pour un trés long voyage
Je n'entendrais plus ton charmant bavardage
Je sais que là haut tu me guettes toujours
Tu veilles sur moi avec tout ton Amour......................... A Marie-Vivelavie............