mais qu'est-ce qui peut bien faire que tu m'as envouté?
c'est surement la premiere fois où j't'ai regardé,
oui, c'etait pendant les vacances de cet été,
celui de ma vie que je n'oublirais jamais...
soi sure que c'est ton physique que j'ai apprécié,
mais ça c'etait bien sur avant de te parler,
je sais plus combien de temps mais j'ai hésité,
ce qui semble un temps fou avant de t'aborder...
toi et Stéphanie vous vous etiez installée,
au milieu de la grande table pour pouvoir manger,
et moi j'était posé à une extremité,
j'ai pris mon assiette et je me suis approché...
je me souviens de c'que je vous ai demandé:
"est-ce que c'est occupé, ou je peut m'installé?",
on s'est présentés, on a fini de manger,
de cet instant des vacances je n't'ai plus quitté...
pourquoi? grande question je ne le saurais jamais,
ce qui est sur c'est que je voulais essayer,
malgres que toi tu ne m'avais rien montré,
à part biensur peut etre une belle amitié...
et une chaude soirée où dans ta tente tu pleurais,
le dernier soir même, avant de se séparés,
je suis entré, je voulais juste te consoler,
je sais pas ce qu'il m'a pris, je t'ai embrassé...
et on est résté si longtemps à s'enlacer,
personnellement je n'ai pas vu le temps passer,
car c'etait minuit, deja l'heure de te laisser,
tu t'souviens? j'avait tout essayer pour rester...
cette nuit là moi je t'avais récomforté,
de ce jour là je n'ai pas céssé de t'aimer,
le lendemain les roles ont étés inversés,
oui c'est mon coeur que tu devais apaiser...
car je me suis demandé pourquoi l'avoir fait?
vu qu'apres les vacances ont serais éloignés,
je ne savais même pas si on se revéré,
du coup neuf cent bornes j'ai fait que pleurer...
mais qu'est-ce qui peut bien faire que tu m'as envouté?
en fait j'en sait rien car ça s'est pas areté,
oui du premier jour j'te jure tu n'as pas céssé,
ma vue, mon coeur, mon ame, et moi de nous fasciner!
c'est surement la premiere fois où j't'ai regardé,
oui, c'etait pendant les vacances de cet été,
celui de ma vie que je n'oublirais jamais...
soi sure que c'est ton physique que j'ai apprécié,
mais ça c'etait bien sur avant de te parler,
je sais plus combien de temps mais j'ai hésité,
ce qui semble un temps fou avant de t'aborder...
toi et Stéphanie vous vous etiez installée,
au milieu de la grande table pour pouvoir manger,
et moi j'était posé à une extremité,
j'ai pris mon assiette et je me suis approché...
je me souviens de c'que je vous ai demandé:
"est-ce que c'est occupé, ou je peut m'installé?",
on s'est présentés, on a fini de manger,
de cet instant des vacances je n't'ai plus quitté...
pourquoi? grande question je ne le saurais jamais,
ce qui est sur c'est que je voulais essayer,
malgres que toi tu ne m'avais rien montré,
à part biensur peut etre une belle amitié...
et une chaude soirée où dans ta tente tu pleurais,
le dernier soir même, avant de se séparés,
je suis entré, je voulais juste te consoler,
je sais pas ce qu'il m'a pris, je t'ai embrassé...
et on est résté si longtemps à s'enlacer,
personnellement je n'ai pas vu le temps passer,
car c'etait minuit, deja l'heure de te laisser,
tu t'souviens? j'avait tout essayer pour rester...
cette nuit là moi je t'avais récomforté,
de ce jour là je n'ai pas céssé de t'aimer,
le lendemain les roles ont étés inversés,
oui c'est mon coeur que tu devais apaiser...
car je me suis demandé pourquoi l'avoir fait?
vu qu'apres les vacances ont serais éloignés,
je ne savais même pas si on se revéré,
du coup neuf cent bornes j'ai fait que pleurer...
mais qu'est-ce qui peut bien faire que tu m'as envouté?
en fait j'en sait rien car ça s'est pas areté,
oui du premier jour j'te jure tu n'as pas céssé,
ma vue, mon coeur, mon ame, et moi de nous fasciner!