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Tu es prête. (pastiche)

luron1er

Administrator
Membre du personnel
Tu es prête. (pastiche)

Paître comme un p’tit veau ou un cochon,
L’enclume, l'ancre se gorgent encore de rouille,
Ricochant par ci par là, couleur citrouille,
Ironie des flots boursouflés comme des flocons.,

Tu ronges les vieux, clown vert du grand Médrano,
Est ce un hic ? Est ce un hop ? Une parade ?
Des femmes bien grimées, laissées en rade,
Aide, reste constant et bosse, pas parano.

Coups lisses, en peine du postillon au cornet,
D’une gifle arbitraire, à l’envers, je dépose,
Comme sculpture de fil, rajoutant une dose,
Le rythme féerique expliqué en sonnet.

La foi raccordé aux sottes du trou balourd,
Dernier couvre chef du mage, à la rincée amicale,
L'art triste, son dieux qu’on adore en morale,
D’un miel aigris d’un modèle plus glamour.


Le champ de l'âne au son typique du baratin,
Est-il un croyant qui résume quand le pro pète,
Le poète dégagé des regrets de faire la fête,

Poésie de belles fleurs qu’on rempote au jardin.

Tel chasseur dès l’aube, d'une balle, frime en esprit,
En teinte biseautée, il habille la toile,
Gourmande tous les signes et d’une comédie, dévoile,

Au couchant, un marteau en terre repose les esprits.
 
Tu es prête. (pastiche)

Paître comme un p’tit veau ou un cochon,
L’enclume, l'ancre se gorgent encore de rouille,
Ricochant par ci par là, couleur citrouille,
Ironie des flots boursouflés comme des flocons.,


Tu ronges les vieux, clown vert du grand Médrano,
Est ce un hic ? Est ce un hop ? Une parade ?
Des femmes bien grimées, laissées en rade,
Aide, reste constant et bosse, pas parano.


Coups lisses, en peine du postillon au cornet,
D’une gifle arbitraire, à l’envers, je dépose,
Comme sculpture de fil, rajoutant une dose,
Le rythme féerique expliqué en sonnet.


La foi raccordé aux sottes du trou balourd,
Dernier couvre chef du mage, à la rincée amicale,
L'art triste, son dieux qu’on adore en morale,
D’un miel aigris d’un modèle plus glamour.


Le champ de l'âne au son typique du baratin,
Est-il un croyant qui résume quand le pro pète,
Le poète dégagé des regrets de faire la fête,
Poésie de belles fleurs qu’on rempote au jardin.


Tel chasseur dès l’aube, d'une balle, frime en esprit,
En teinte biseautée, il habille la toile,
Gourmande tous les signes et d’une comédie, dévoile,

Au couchant, un marteau en terre repose les esprits.
CHAPEAU Bas !
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L'âme d'un jardinier
saura veiller sur la graine!
Que ce soit nature ou être
le maître-mot est là!

Nous avons loupé le ciel
ce n'était pas le temps pour
laisser la nature le subir
sans soin!!

Pour l'être c'est la même chose!
Il faut rester couvert!
Il vaut mieux paître
le vert est à son comble!

Sensibilité est à fleur la peau!

Je ne sais si c'est cela
car un flou sur tous les vers subsiste.

Merci Luron1er, amitiés, Poly
 
Dernière édition:
L'âme d'un jardinier
saura veiller sur la graine!
Que ce soit nature ou être
le maître-mot est là!

Nous avons loupé le ciel
ce n'était pas le temps pour
laisser la nature le subir
sans soin!!

Pour l'être c'est la même chose!
Il faut rester couvert!
Il vaut mieux paître
le vert est à son comble!

Sensibilité est à fleur la peau!

Je ne sais si c'est cela
car un flou sur tous les vers subsiste.

Merci Luron1er, amitiés, Poly
L'hêtre et l'être on besoin d'une bonne terre pour s'épanouir
 
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