bousselham
Nouveau poète
Tes yeux verts dansent sur ton visage
Illuminant ma voie sombre
Ton regard fatigué souffle et voyage
Laissant derrière lui son ombre
Sur ton ciel j’ai supplié ton nuage
D’arroser un cœur aride
Perdant sa valeur et sa vraie image
Comme le beurre qui perd ses lipides
J’ai vu tes yeux pleurant la solitude
Malgré la jonction de nos cœurs
Tellement tu es devenue rigide et solide
Tu as provoqué le champ de la peur
N’oublie pas que je suis à toi
Tu dois être fière de mes fleurs
N’oublie pas que je respecte tes lois
Et j’écarte les causes de ta peur
Crois-moi et lève ta tète
Tu es l’âme d’un sensible poète !
Illuminant ma voie sombre
Ton regard fatigué souffle et voyage
Laissant derrière lui son ombre
Sur ton ciel j’ai supplié ton nuage
D’arroser un cœur aride
Perdant sa valeur et sa vraie image
Comme le beurre qui perd ses lipides
J’ai vu tes yeux pleurant la solitude
Malgré la jonction de nos cœurs
Tellement tu es devenue rigide et solide
Tu as provoqué le champ de la peur
N’oublie pas que je suis à toi
Tu dois être fière de mes fleurs
N’oublie pas que je respecte tes lois
Et j’écarte les causes de ta peur
Crois-moi et lève ta tète
Tu es l’âme d’un sensible poète !