marjfranc
Nouveau poète
Tu es la Vie
Tu peux ôter,
Ton masque de zorro,
Le monocle haut,
Patiemment,
J’attendais,
L’arrivée de la poste.
Pied charmant
Dans un moment,
Foulera le sol.
Il, que j’espère,
Est il la,
De tous les temps.
L’ile continuera de flotter,
Devant amassait par mes ancêtres,
Marqués à la fleur.
Quand à moi, je m’en vais
Je vous ai tout dit …
Un phare attirait par le soleil s’est éteint,
Mais sa lumière marée de vers luisants,
Du scintillement rythmés du fétiche de ses mots,
Rallumera de joie les étoiles métaphorisées,
D’une mémoire ravivée à jamais s'effacent,
Habillait de tant de sourdes douleurs existences,
Par la parole gravée de mon Cahier du Retour,
Et aussi sur cette terre................................................
Tu peux ôter,
Ton masque de zorro,
Le monocle haut,
Patiemment,
J’attendais,
L’arrivée de la poste.
Pied charmant
Dans un moment,
Foulera le sol.
Il, que j’espère,
Est il la,
De tous les temps.
L’ile continuera de flotter,
Devant amassait par mes ancêtres,
Marqués à la fleur.
Quand à moi, je m’en vais
Je vous ai tout dit …
Un phare attirait par le soleil s’est éteint,
Mais sa lumière marée de vers luisants,
Du scintillement rythmés du fétiche de ses mots,
Rallumera de joie les étoiles métaphorisées,
D’une mémoire ravivée à jamais s'effacent,
Habillait de tant de sourdes douleurs existences,
Par la parole gravée de mon Cahier du Retour,
Et aussi sur cette terre................................................