Je marchais dans la rue,
Quand soudain tu es apparue,
Les oiseaux se sont tuent,
Les couleurs ont disparu,
Il ne restait que toi.
Tu es arrivée en face de moi,
Nos regards se sont croisés,
Et tu m'a ensorcelé,
Sur ma bouche est né un sourire,
Qui jamais ne devait s'effacer.
Tu es arrivée en face de moi,
Et j'ai crû me noyer,
Dans tes jolis yeux violet,
J'ai crû mourir,
Mais je me suis réveillé,
Lorsque tu m'a dépassé.
Tu es arrivée en face de moi,
Déboulant sans prévenir,
Laissant ce souvenir,
Qui hante ces nuits d'été,
Et qui jamais ne sera oublié.
Quand soudain tu es apparue,
Les oiseaux se sont tuent,
Les couleurs ont disparu,
Il ne restait que toi.
Tu es arrivée en face de moi,
Nos regards se sont croisés,
Et tu m'a ensorcelé,
Sur ma bouche est né un sourire,
Qui jamais ne devait s'effacer.
Tu es arrivée en face de moi,
Et j'ai crû me noyer,
Dans tes jolis yeux violet,
J'ai crû mourir,
Mais je me suis réveillé,
Lorsque tu m'a dépassé.
Tu es arrivée en face de moi,
Déboulant sans prévenir,
Laissant ce souvenir,
Qui hante ces nuits d'été,
Et qui jamais ne sera oublié.
Melancholia.