rivière
Maître Poète
Tu chantes des collerettes d'épitalames
Tu chantes, chaque jour,
ma Douce,
des refrains de brises
et des collerettes d’épithalames.
Lorsque
sonnent les laudes ou les vêpres,
nous nous arrêtons,
émerveillées de grâce, et
nous
écoutons de même,
les
conciliabules des oiseaux
qui
scandent la liberté des nuées,
adossés
aux trônes des nuages.
Je t’offre continûment
des perles d’eaux,
et
des émaux de douceur,
quelquefois
nous contemplons à la brune
l’hymen du monde et des bocages,
les concerts des croissants de lune,
nous nous abritons alors
sous les ramures
dedans
des lits de feuilles
et
de
pétales
de roses,
quelle que fût la saison.
Nous nous avançons
parmi les forêts,
main dans la main,
tes paupières et tes lèvres
palpitent
aux
sonnets de nos âmes.
Et qu’importe
si
parfois
nos cheveux blanchissent,
puisque
nous savons
que nous retrouverons sans cesse
les vaisseaux de notre amour !
Sophie Rivière
Tu chantes, chaque jour,
ma Douce,
des refrains de brises
et des collerettes d’épithalames.
Lorsque
sonnent les laudes ou les vêpres,
nous nous arrêtons,
émerveillées de grâce, et
nous
écoutons de même,
les
conciliabules des oiseaux
qui
scandent la liberté des nuées,
adossés
aux trônes des nuages.
Je t’offre continûment
des perles d’eaux,
et
des émaux de douceur,
quelquefois
nous contemplons à la brune
l’hymen du monde et des bocages,
les concerts des croissants de lune,
nous nous abritons alors
sous les ramures
dedans
des lits de feuilles
et
de
pétales
de roses,
quelle que fût la saison.
Nous nous avançons
parmi les forêts,
main dans la main,
tes paupières et tes lèvres
palpitent
aux
sonnets de nos âmes.
Et qu’importe
si
parfois
nos cheveux blanchissent,
puisque
nous savons
que nous retrouverons sans cesse
les vaisseaux de notre amour !
Sophie Rivière
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