Tu avais tout...
Pauvre humain, tu avais tout.
Sur la terre, nulle frontière
Tu portais en bandoulière,
La vie... Es-tu devenu fou ?
Hélas ! tes fumées sont noires,
Le brouillard voile tes yeux,
Tu t'es détourné des cieux,
Qui t'avait offert l'espoir...
Les forêts et les rivières,
Tu saccages...L'oiseau se tait
Le loup est bien plus fair-play
Que toi, malgré tes lumières...
Toi l'homme, il te fallait tout,
Où sont passées tes richesses ?
Je ne vois que détresses
Et captifs, chaînes au cou...
Tes merveilleux champs de fleurs
S'envolent, font place au béton !
Humain, tu perds la raison,
Seuls tes clones auront du cœur !
Entends-tu le chant du monde ?
Ses plaines, monts et vallées,
Qui pleurent sous ta cognée ?
Cesse donc l'hécatombe!
Ta terre, fut un paradis,
Qu'as-tu fais de ses trésors ?
Cesse d'écouter Pandore !
Seul, l'amour est ta survie.
Pauvre humain, tu avais tout.
Sur la terre, nulle frontière
Tu portais en bandoulière,
La vie... Es-tu devenu fou ?
Hélas ! tes fumées sont noires,
Le brouillard voile tes yeux,
Tu t'es détourné des cieux,
Qui t'avait offert l'espoir...
Les forêts et les rivières,
Tu saccages...L'oiseau se tait
Le loup est bien plus fair-play
Que toi, malgré tes lumières...
Toi l'homme, il te fallait tout,
Où sont passées tes richesses ?
Je ne vois que détresses
Et captifs, chaînes au cou...
Tes merveilleux champs de fleurs
S'envolent, font place au béton !
Humain, tu perds la raison,
Seuls tes clones auront du cœur !
Entends-tu le chant du monde ?
Ses plaines, monts et vallées,
Qui pleurent sous ta cognée ?
Cesse donc l'hécatombe!
Ta terre, fut un paradis,
Qu'as-tu fais de ses trésors ?
Cesse d'écouter Pandore !
Seul, l'amour est ta survie.
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