Phinoue
Maître Poète
Brumes et brouillard, matin de cafard
S’envole et sépare rêve et cauchemar
Brumes et brouillard d’une vie de hasard
Auréole de star, matin triste et noir sans être avare
Le chagrin, puis la peur
Le désespoir et l’impuissance de mon cœur
Elle est dur, froide et rude
Me fait souffrir sans rancœur
Le cœur serré
J’essaye de ne pas pleurer
Mais je ne peux retenir ces larmes
Qui viennent mourir, sur mes joues sans trame
Alors seule dans le couloir
Je me promène, avec mon désespoir
Seule en compagnie de mon ombre
Je tourne et fais des rondes
Toi et moi on sera toujours réuni
À jamais tu seras ma meilleure amie
Malheureusement je m'en passerais
Tu es difficile à supporter
Ma douleur est pénible
Mon corps est ta cible
Tu balances mon cœur dans l’abime
Et me transforme en une empotée sénile
Tu enserres mon cœur
Me laissant en pleurs
Pourtant je ne suis pas seule
Mais amis m'aident à trouver mon bonheur
Dans mes jours de doute, et de crise
Seule allongé sur mon lit
Tu empoisonnes ma vie, à plusieurs reprise
Sans regret, tu en profite et tu me pourris
Tu me démunis
Me laissant sans appuit
Je me trouve sans saveur
Cherchant la moindre chaleur
Perdu dans mes pensées
Je me mets alors à rêver
Qu’un jour, mon plus profonds souhaits
Deviendra réalité
Car au fond de moi, je sais
Que le rêve
Est le début...
... De la trêve...
- Fin -
Delphine D.
© Tous droits réservés.
S’envole et sépare rêve et cauchemar
Brumes et brouillard d’une vie de hasard
Auréole de star, matin triste et noir sans être avare
Le chagrin, puis la peur
Le désespoir et l’impuissance de mon cœur
Elle est dur, froide et rude
Me fait souffrir sans rancœur
Le cœur serré
J’essaye de ne pas pleurer
Mais je ne peux retenir ces larmes
Qui viennent mourir, sur mes joues sans trame
Alors seule dans le couloir
Je me promène, avec mon désespoir
Seule en compagnie de mon ombre
Je tourne et fais des rondes
Toi et moi on sera toujours réuni
À jamais tu seras ma meilleure amie
Malheureusement je m'en passerais
Tu es difficile à supporter
Ma douleur est pénible
Mon corps est ta cible
Tu balances mon cœur dans l’abime
Et me transforme en une empotée sénile
Tu enserres mon cœur
Me laissant en pleurs
Pourtant je ne suis pas seule
Mais amis m'aident à trouver mon bonheur
Dans mes jours de doute, et de crise
Seule allongé sur mon lit
Tu empoisonnes ma vie, à plusieurs reprise
Sans regret, tu en profite et tu me pourris
Tu me démunis
Me laissant sans appuit
Je me trouve sans saveur
Cherchant la moindre chaleur
Perdu dans mes pensées
Je me mets alors à rêver
Qu’un jour, mon plus profonds souhaits
Deviendra réalité
Car au fond de moi, je sais
Que le rêve
Est le début...
... De la trêve...
- Fin -
Delphine D.
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