marcmarseille
Nouveau poète
Tu as mal au cœur.
Tu ne crois plus au bonheur.
Tu as mal à ta vie.
Tu as perdu l’envie
A cause de cet imbécile,
Qui te veut docile.
Lui avant d’entrer,
Il a toujours frappé.
Tu rêves d’un point final,
Il répond d'un poing brutal.
Par ses pleurs, en repentir,
Tu te laisses attendrir.
Certes, souvent, ta douceur,
Il l’a passée à l’attendrisseur.
Si des mains, encore,
Se posent sur ton corps,
Que ce soit pour caresser.
Si des larmes doivent couler,
De tes yeux qui virent au violet,
Que ce soit d’avoir été aimée.
Que cesse le temps du silence,
Qu’arrive celui de la confiance..
Tu ne crois plus au bonheur.
Tu as mal à ta vie.
Tu as perdu l’envie
A cause de cet imbécile,
Qui te veut docile.
Lui avant d’entrer,
Il a toujours frappé.
Tu rêves d’un point final,
Il répond d'un poing brutal.
Par ses pleurs, en repentir,
Tu te laisses attendrir.
Certes, souvent, ta douceur,
Il l’a passée à l’attendrisseur.
Si des mains, encore,
Se posent sur ton corps,
Que ce soit pour caresser.
Si des larmes doivent couler,
De tes yeux qui virent au violet,
Que ce soit d’avoir été aimée.
Que cesse le temps du silence,
Qu’arrive celui de la confiance..