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Troubadour.

ROUSSELOT

Maître Poète
Troubadour.

Elle est née de mon rêve.
Cette princesse tellement belle.
Aux odeurs de l'amour,
clame mon feu troubadour.

Elle jaillit comme une source.
Ma sirène qui ressource.
C'est une fleur qui s'ouvre,
aux chagrins qui s'entrouvrent.

Elle est née de ma peine.
Cette princesse tellement vaine.
Aux odeurs de l'amour,
calme mon feu troubadour.

Elle surgit dans mon lit.
Cette tigresse qui m'enivre.
Offrant son décolleté en livre,
que chaque pages inspirent.

Elle est née des désirs.
Cette princesse aux soupirs.
Aux odeurs de l'amour,
clame mon feu troubadour.

Elle est morte dans mes bras.
Souriant au trépas.
J'en frémis et j'ai froid,
l'arc-en-ciel l'accompagnera.

Elle est partie le ventre vide.
Ma princesse livide.
Laissant l'enfant de l'amour
Au grand cœur troubadour.

Loïc ROUSSELOT
 
c'est vraiment beau mais qu'elle tristesse à la fin
que cet amour
merci charmant troubadour
pour vos mots

Jadis, il fut un temps, dans ma tendre enfance (snif...)
j'ai eu cette chance d'avoir des parents, et grands parents qui avaient
le plaisir immense de raconter à leurs enfants et petits enfants de merveilleux contes.
Des histoires de princes, de princesses ou de valeureux chevaliers qui auraient tout
donné pour leur belle. A l'eau de rose souvent, m'enfin, nous faisions de beaux rêves.
Leurs fins pouvaient être tristes à souhait. A nous d'imaginer la suite.
J'aime la période du moyen âge, que beaucoup à tord considèrent comme obscurantiste.
Il n'en est rien, et le siècle d'Aliénor d'Aquitaine, est riche. C'est le siècle des troubadours
dont les poètes contemporains doivent beaucoup.
Merci de votre charmante visite et de votre agréable commentaire.
Avec mes amitiés.
Loïc ROUSSELOT
 
Moi aussi j'aime cette période du moyen-age
Les gens voyageait très peu
et ne connaissait souvent que leurs champs et leur bourgade


Mais il était quand même souvent très heureux
avec très peu mais beaucoup d'amour et d'amitiés
pour leur enfants et leurs riverains


Amitiés
Leo
 
Moi aussi j'aime cette période du moyen-age
Les gens voyageait très peu
et ne connaissait souvent que leurs champs et leur bourgade


Mais il était quand même souvent très heureux
avec très peu mais beaucoup d'amour et d'amitiés
pour leur enfants et leurs riverains


Amitiés
Leo

Belle erreur historique mon ami.

Au moyen âge les gens voyageaient énormément. Ils ne faisaient que cela.
Riches comme pauvres.
Ils disposaient d'ailleurs de peu de meubles, si ce n'est un beau
banc malle qui servait aux voyages.
Cordialement
Loïc ROUSSELOT
 
Troubadour.

Elle est née de mon rêve.
Cette princesse tellement belle.
Aux odeurs de l'amour,
clame mon feu troubadour.

Elle jaillit comme une source.
Ma sirène qui ressource.
C'est une fleur qui s'ouvre,
aux chagrins qui s'entrouvrent.

Elle est née de ma peine.
Cette princesse tellement vaine.
Aux odeurs de l'amour,
calme mon feu troubadour.

Elle surgit dans mon lit.
Cette tigresse qui m'enivre.
Offrant son décolleté en livre,
que chaque pages inspirent.

Elle est née des désirs.
Cette princesse aux soupirs.
Aux odeurs de l'amour,
clame mon feu troubadour.

Elle est morte dans mes bras.
Souriant au trépas.
J'en frémis et j'ai froid,
l'arc-en-ciel l'accompagnera.

Elle est partie le ventre vide.
Ma princesse livide.
Laissant l'enfant de l'amour
Au grand cœur troubadour.

Loïc ROUSSELOT
Très très joli. Bravo à vous Loïc. Belle fin de journée. IRIS
 
Troubadour.

Elle est née de mon rêve.
Cette princesse tellement belle.
Aux odeurs de l'amour,
clame mon feu troubadour.

Elle jaillit comme une source.
Ma sirène qui ressource.
C'est une fleur qui s'ouvre,
aux chagrins qui s'entrouvrent.

Elle est née de ma peine.
Cette princesse tellement vaine.
Aux odeurs de l'amour,
calme mon feu troubadour.

Elle surgit dans mon lit.
Cette tigresse qui m'enivre.
Offrant son décolleté en livre,
que chaque pages inspirent.

Elle est née des désirs.
Cette princesse aux soupirs.
Aux odeurs de l'amour,
clame mon feu troubadour.

Elle est morte dans mes bras.
Souriant au trépas.
J'en frémis et j'ai froid,
l'arc-en-ciel l'accompagnera.

Elle est partie le ventre vide.
Ma princesse livide.
Laissant l'enfant de l'amour
Au grand cœur troubadour.

Loïc ROUSSELOT

Bonjour ROUSSELOT,
Magnifique poème que j'ai aimé, bravo.
Créapoètiquement votre.
 
un bijou...
comme quoi , l'âme de l' enfant est bien nichée même chez l'adulte.
.triste fin ,
mais un conte ravissant

je salue une belle plume pour ce texte
bises jj
 
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