finou
Grand poète
En allant me promener
Perdu dans mes pensées
Je me suis assise sur ce petit banc
Regardant passé les gens
Tout va très vite
Dans tous les sens sa s’agite
On ne prend plus le temps
Et on s’excite en rentrant
Quel dommage que la patience
Ne fait plus partie de notre existence
Que la douceur et la tendresse
Ne fassent partis que de notre adresse
Une fois rendu dehors
Il n'y a plus que puissance et or
Plus personne écoute la nature
Je ne ressens que solitude et torture
Où est passé le temps de nos anciens
Où chacun s’entraidait, à bon hessien
Où Un kilo de sucre remplaçait Un kilo de farine
Tous ensembles dégustant des pralines
Où le bien et les soucis de l'autre
Était aussi important que son autre
En regardant ma montre filée
Je me dis, que cela va être dur à réparer
Assise sur ce banc, soleil couchant
Regardant sans cesse les gens
Je me demande ce qui à pu arriver
Pour que plus personne regarde à ces cotés
Douze personnes devant moi
Me demandant s’ils ont encore la foi
Cinq regardent leur maudit téléphone
Deux tapotent sur leur I phone
Deux autres personnes attendent le bus
Un couple admire leur enfant sauté comme une puce
Heureusement qu'ils sont là, pour me remplir le cœur
En les regardant je ressens enfin un peu de,
... Baume au cœur ...
-Fin-
Delphine D.
© Tous droits réservés.
Perdu dans mes pensées
Je me suis assise sur ce petit banc
Regardant passé les gens
Tout va très vite
Dans tous les sens sa s’agite
On ne prend plus le temps
Et on s’excite en rentrant
Quel dommage que la patience
Ne fait plus partie de notre existence
Que la douceur et la tendresse
Ne fassent partis que de notre adresse
Une fois rendu dehors
Il n'y a plus que puissance et or
Plus personne écoute la nature
Je ne ressens que solitude et torture
Où est passé le temps de nos anciens
Où chacun s’entraidait, à bon hessien
Où Un kilo de sucre remplaçait Un kilo de farine
Tous ensembles dégustant des pralines
Où le bien et les soucis de l'autre
Était aussi important que son autre
En regardant ma montre filée
Je me dis, que cela va être dur à réparer
Assise sur ce banc, soleil couchant
Regardant sans cesse les gens
Je me demande ce qui à pu arriver
Pour que plus personne regarde à ces cotés
Douze personnes devant moi
Me demandant s’ils ont encore la foi
Cinq regardent leur maudit téléphone
Deux tapotent sur leur I phone
Deux autres personnes attendent le bus
Un couple admire leur enfant sauté comme une puce
Heureusement qu'ils sont là, pour me remplir le cœur
En les regardant je ressens enfin un peu de,
... Baume au cœur ...
-Fin-
Delphine D.
© Tous droits réservés.