isa90
Maître Poète
Tu es parti trop tôt ce matin
Pour aller gagner notre pain
Ton sourire un peu trop discret
Montrait la lassitude qui t’enveloppait.
Ce n’est pas normal de séparer les amoureux
Qui ne désirent que rester encore un peu
Sous les draps de l’amour qui les unit
Tendrement endormis.
Tu es parti trop tôt ce matin
Sous le vent et le crachin
Même si tu étais bien emmitouflé
Te voir partir, m’a chagriné
Non, non, je veux mon mari
Assoupi à mes cotés dans notre lit
Entendre le son rassurant
De ses mélodieux ronflements.
Tu es parti trop tôt ce matin
Je t’imagine seul sur le chemin
Avec l’envie de rentrer au bercail
Apres une dure journée de travail.
Mais je ne serai pas là à ton retour
Eh oui hélas mon amour
Nous n’avons pas les mêmes horaires
Je rentrerai la dernière.
Tu es parti trop tôt ce matin
Je vais aller voir ton patron des demain
Pour lui dire combien c’est inhumain
Que tu me quittes à quatre heures du matin
Je maudis toutes ces heures obligatoires
Qui de toi, de plus en plus, me séparent
Je vais demander au président un jour Ferrié
Pour que les amoureux puissent se retrouver.
Tu es parti trop tôt ce matin et j’ai eu froid
De ne plus être serrée contre toi
Si je suis malade, c’est de la faute de ton patron
Qui te pousse hors de la maison.
Je serai obligée de me mettre en maladie
Et, toute la journée garder le lit
Il faudra que tu veilles sur moi aussi
Alors nous trouverons un alibi…
…Car mon corps deviendra fiévreux
Il faudra que tu le caresses un peu
Pour qu’il retrouve sa douceur originelle
Sous tes impulsions charnelles.
Eh oui, tu es encore parti trop tôt
Pour te rendre au boulot
Mais, je garde en mémoire
L’intensité de ton dernier regard.
Isabelle
Pour aller gagner notre pain
Ton sourire un peu trop discret
Montrait la lassitude qui t’enveloppait.
Ce n’est pas normal de séparer les amoureux
Qui ne désirent que rester encore un peu
Sous les draps de l’amour qui les unit
Tendrement endormis.
Tu es parti trop tôt ce matin
Sous le vent et le crachin
Même si tu étais bien emmitouflé
Te voir partir, m’a chagriné
Non, non, je veux mon mari
Assoupi à mes cotés dans notre lit
Entendre le son rassurant
De ses mélodieux ronflements.
Tu es parti trop tôt ce matin
Je t’imagine seul sur le chemin
Avec l’envie de rentrer au bercail
Apres une dure journée de travail.
Mais je ne serai pas là à ton retour
Eh oui hélas mon amour
Nous n’avons pas les mêmes horaires
Je rentrerai la dernière.
Tu es parti trop tôt ce matin
Je vais aller voir ton patron des demain
Pour lui dire combien c’est inhumain
Que tu me quittes à quatre heures du matin
Je maudis toutes ces heures obligatoires
Qui de toi, de plus en plus, me séparent
Je vais demander au président un jour Ferrié
Pour que les amoureux puissent se retrouver.
Tu es parti trop tôt ce matin et j’ai eu froid
De ne plus être serrée contre toi
Si je suis malade, c’est de la faute de ton patron
Qui te pousse hors de la maison.
Je serai obligée de me mettre en maladie
Et, toute la journée garder le lit
Il faudra que tu veilles sur moi aussi
Alors nous trouverons un alibi…
…Car mon corps deviendra fiévreux
Il faudra que tu le caresses un peu
Pour qu’il retrouve sa douceur originelle
Sous tes impulsions charnelles.
Eh oui, tu es encore parti trop tôt
Pour te rendre au boulot
Mais, je garde en mémoire
L’intensité de ton dernier regard.
Isabelle