Liberto
Nouveau poète
Ô toi pauvre mon cœur embrasé * Largue tes malheurs, le temps songeur ainsi…* Que les actes sombres et menteurs * Largue tes amarres sur les rives de l’espoir * Laisse le rossignol chanter d’une mélodie de bonté * Laisse fuir tes chagrins eternels * Venus d’ailleurs, venus des caprices de la vie * Sèche tes larmes qui t’inondent de sang et de peur * Ignore tes tracas, tes peines et tes sauts d’humeurs * Laisse l’amour transgresser la brume de la noirceur * vis ta vie comme un seigneur * Même si on t’accuse d’être rebelle * Ou hors loi dans ce bas monde fraudeur * Regarde l’horizon lointain * Ne laisse pas ton amour partir en vain * Tourne le dos à tes soucis, aux morceaux de l’oubli * Prend la main du destin maitre de tes acquis * Et d’une main de fer impose tes folies * Tes envies, tes joies et tout le bonheur * Prend la lumière du jour inspirant * Diffuse la tout au tour de l’âme et de ces environs * Même si tu es en miettes et trahie * Comme un puzzle comme une charade * Je te serais esclave sans préavis * Regarde cette danseuse qui par ses gestes raconte son rêve * Sa vie et tous instants de douces lueurs * Regarde le crépuscule qui promet un demain * Un proche futur…et le sort incertain * Regarde les vagues des océans, dans leurs allers et venues * Qui régénère les âmes endeuillées * Regarde le papillon d’une courte vie * D’une fleur à une autre nous donne envie d’aimé * Regarde le ciel qui s’exhibe en haut * Prend exemple des êtres les plus beaux * Regarde l’eau qui coule dans le ruisseau s’amplifie * Et alimente les rivières et jets d’eaux * Sache que quoi que tu fasses mon cœur * De bon ou de moins beau * Tu resteras toujours le trop plein de mes maux *