J’aimerais tant refermé Le journal de mon âme Vivre sans le passé Tel un plat histogramme Quand les pages accumulent Les douleurs des années L’encre bleue disparait Par les maux acharnés Avec une allumette Je ne veux qu’enflammer Ce journal indigeste qui me blesse Condamnant mes pensées ou je suis emprisonnées Les imprimés ratés Et les maux périodiques Doivent être flambés Avant l’ère italique texte du net je precise