C'est fini,
Pour toujours tu as disparu de ma vie,
Toi qui était toujours présente,
Toi qui qui détestais que l'on te mente.
Le destin as emporté,
Ton sourire à tout jamais.
Et même si toi tu disais
que toutes les choses qui arrivaient,
Qu'elles soient tristes ou qu'elles soient gaies,
Etaient décidées justement,
Moi je pense que tu étais trop jeune,
Et que c'est injuste que tu n'es pas été plus loin,
Toi qui avait encore beaucoup de chemin.
Et dire qu'il ya un homme près d'ici,
Qui ne se doutera jamais qu'il a détruit deux vies,
La tienne bien sûr, au sens propre,
Et la mienne, ensuite,
Ce n'est plus la peine que j'existe.
Pour toujours tu as disparu de ma vie,
Toi qui était toujours présente,
Toi qui qui détestais que l'on te mente.
Le destin as emporté,
Ton sourire à tout jamais.
Et même si toi tu disais
que toutes les choses qui arrivaient,
Qu'elles soient tristes ou qu'elles soient gaies,
Etaient décidées justement,
Moi je pense que tu étais trop jeune,
Et que c'est injuste que tu n'es pas été plus loin,
Toi qui avait encore beaucoup de chemin.
Et dire qu'il ya un homme près d'ici,
Qui ne se doutera jamais qu'il a détruit deux vies,
La tienne bien sûr, au sens propre,
Et la mienne, ensuite,
Ce n'est plus la peine que j'existe.