NecroAngel
Nouveau poète
Fauché par la fatalité,
Une lumière de plus au jardin des âmes,
Se joint à ces cieux étoilés,
Pourtant si vite nous l'oubliâmes.
Derrière la fenêtre, le silence trépasse;
Taquiné par ces gouttes clapotantes,
Pleurs funèbres d'une flopée larmoyante;
Rompu tel un défi au temps qui passe.
L'ultime feuille s'envole, dénuée de toute splendeur,
Délicatement caréssée par la brise du vent.
De cette triste farandole, en est le spectateur,
L'acacia qui pleure son printemps.
Aveuglé par les jours heureux et beaux,
S'éloigne la plus importante à mes yeux.
Et c'est tel le lourd fardeau d'un adieu,
Que mon âme se voit traîner ses lambeaux.
Triste et vertigineux néant qu'est le temps,
Impuissant est l'homme face à ses furies,
Victime des aléas imminents,
Attend vainement l'ombre d'une folie.
Ô toi, sinistre héraut de ma peine,
Vagabond des heures taciturnes,
Toi qui survole mes nuits sans lune,
Cesse de tyrraniser ma haine !
Ainsi, de l'aurore au crépuscule, de vifs
Destins frappés par ce monde tendant à faire
De l'ardeur des rêves fragiles et naïfs,
Un espoir aveugle réduit en poussière.
Une lumière de plus au jardin des âmes,
Se joint à ces cieux étoilés,
Pourtant si vite nous l'oubliâmes.
Derrière la fenêtre, le silence trépasse;
Taquiné par ces gouttes clapotantes,
Pleurs funèbres d'une flopée larmoyante;
Rompu tel un défi au temps qui passe.
L'ultime feuille s'envole, dénuée de toute splendeur,
Délicatement caréssée par la brise du vent.
De cette triste farandole, en est le spectateur,
L'acacia qui pleure son printemps.
Aveuglé par les jours heureux et beaux,
S'éloigne la plus importante à mes yeux.
Et c'est tel le lourd fardeau d'un adieu,
Que mon âme se voit traîner ses lambeaux.
Triste et vertigineux néant qu'est le temps,
Impuissant est l'homme face à ses furies,
Victime des aléas imminents,
Attend vainement l'ombre d'une folie.
Ô toi, sinistre héraut de ma peine,
Vagabond des heures taciturnes,
Toi qui survole mes nuits sans lune,
Cesse de tyrraniser ma haine !
Ainsi, de l'aurore au crépuscule, de vifs
Destins frappés par ce monde tendant à faire
De l'ardeur des rêves fragiles et naïfs,
Un espoir aveugle réduit en poussière.