titigrogro
Nouveau poète
Je suis seul se soir, devant mon bureau
Avec feuilles, stylos, mais aussi photos
Je livre les mots qui décrivent mes maux
Ils apparaissent, chaotiques radeaux
Se soir j'ai fais preuve de courage
J'ai surmonté mes peurs et mes rages
Pour combattre en moi le psycho phage
Agir enfin comme un homme sage
Depuis qu'elle est partie, je me cache
Depuis qu'elle est partie, je suis lâche.
Je cache à mes propres yeux douloureux
Que depuis lors je suis malheureux
Rien ni personne n'y changera grand chose
Cela pèse lourd, comme le toit de lauses
Qui couvre ma maison aux fenêtrse closes
Attendez, je pleurs, je dois faire une pause
Je vois encore le monde par ses doux yeux
Son regard seul savait me rendre heureux
Mais le bonheur est animal peureux
Il est parti me laissant bien houleux.
Que de beau vers pour ne rien dire
Encore un poème à vomir
Je voudrais exprimer
Je ne sais que pleurer.
Depuis qu'elle est partie je ne suis plus pareil
Je continu à être le beau temps, le soleil
Mais, nuits et jours ne sont plus qu'agonie de veille
Elle était, je ne sais dire, plus qu'une merveille!
Et je suis seul aujourd'hui,
Tout entouré que je suis
Jamais plus je ne souris
Je ne vie, mais je survie.
Comment vivre quand mes sourires ne sont qu'hypocrisie?
Pourquoi vivre quand je n'ai plus cette joie de la vie?
Quand l'esprit et aussi le cœur sont tous les deux pourri
Aisé que de dire : "La vie pour moi, c'est enfin fini !"
Je sais que je doit me faire une raison,
Mais je n'y arrive pas, d'aucune façon.
Mon cœur devient froid comme glaçon
Devient chaotique comme son.
Je me montre à tous si souriant
Ils y croient tous, désopilant
Rien ne transparaît, désespérant
Je pleurs encore, déprimant.
Je suis désolé mon amie, toi qui m'aime
Mais jamais, oiseaux pour témoin,
Mon pauvre cœur n'ira plus loin
Je ne puis t'aimer d'un sentiment le même.
Voila que je trahis tout le monde
Une idée folle fait sa place démembrée
Dans mon esprit fou et désordonné
Car je n'ai ni l'épée ni la fronde.
Clément
Avec feuilles, stylos, mais aussi photos
Je livre les mots qui décrivent mes maux
Ils apparaissent, chaotiques radeaux
Se soir j'ai fais preuve de courage
J'ai surmonté mes peurs et mes rages
Pour combattre en moi le psycho phage
Agir enfin comme un homme sage
Depuis qu'elle est partie, je me cache
Depuis qu'elle est partie, je suis lâche.
Je cache à mes propres yeux douloureux
Que depuis lors je suis malheureux
Rien ni personne n'y changera grand chose
Cela pèse lourd, comme le toit de lauses
Qui couvre ma maison aux fenêtrse closes
Attendez, je pleurs, je dois faire une pause
Je vois encore le monde par ses doux yeux
Son regard seul savait me rendre heureux
Mais le bonheur est animal peureux
Il est parti me laissant bien houleux.
Que de beau vers pour ne rien dire
Encore un poème à vomir
Je voudrais exprimer
Je ne sais que pleurer.
Depuis qu'elle est partie je ne suis plus pareil
Je continu à être le beau temps, le soleil
Mais, nuits et jours ne sont plus qu'agonie de veille
Elle était, je ne sais dire, plus qu'une merveille!
Et je suis seul aujourd'hui,
Tout entouré que je suis
Jamais plus je ne souris
Je ne vie, mais je survie.
Comment vivre quand mes sourires ne sont qu'hypocrisie?
Pourquoi vivre quand je n'ai plus cette joie de la vie?
Quand l'esprit et aussi le cœur sont tous les deux pourri
Aisé que de dire : "La vie pour moi, c'est enfin fini !"
Je sais que je doit me faire une raison,
Mais je n'y arrive pas, d'aucune façon.
Mon cœur devient froid comme glaçon
Devient chaotique comme son.
Je me montre à tous si souriant
Ils y croient tous, désopilant
Rien ne transparaît, désespérant
Je pleurs encore, déprimant.
Je suis désolé mon amie, toi qui m'aime
Mais jamais, oiseaux pour témoin,
Mon pauvre cœur n'ira plus loin
Je ne puis t'aimer d'un sentiment le même.
Voila que je trahis tout le monde
Une idée folle fait sa place démembrée
Dans mon esprit fou et désordonné
Car je n'ai ni l'épée ni la fronde.
Clément