Mikie
Nouveau poète
Une larme glisse lentement
Sur ton corps sensuel glacé.
Tu ne souffles plus.
Ta respiration disparaît,
Petit à petit,
Ton coeur cesse de battre.
Rappelle-toi avant cela
Ta promesse " Mon coeur battra,
Jusqu'au bout pour le tien "
J'étais absente.
Mais toi, bien présent,
Par terre, devant moi,
Sanguillonant.
"Arrête de jouer", t'ai-je dit.
Tu n'as jamais rit.
Tu ne t'es jamais relevé.
Et maintenant tu es seul.
Seulement loin de moi.
Seulement des larmes sur toi.
Uniquement la mort qui t'emporte.
Mais ta présence m'est vitale,
Tu me manques, déjà.
De quoi devenir fou.
Ces battements,
Si réguliers autrefois.
Aujourd'hui s'éteignent
Se taisent.
Eux que j'écoutais.
Eux qui me berçaient,
Maintenant me terrifient.
Ceux qui me rendaient forte,
Me rendent impuissante.
Eux qui nous représentaient,
Passionés, puissants,
Unis.
Eux ne sont plus qu'une horloge
Elle annonce la Fin.
Elle m'annonce Ta Fin.
J'avais besoin de toi,
J'aurais toujours eu besoin de toi.
Et d'autres aussi.
Sur ton corps sensuel glacé.
Tu ne souffles plus.
Ta respiration disparaît,
Petit à petit,
Ton coeur cesse de battre.
Rappelle-toi avant cela
Ta promesse " Mon coeur battra,
Jusqu'au bout pour le tien "
J'étais absente.
Mais toi, bien présent,
Par terre, devant moi,
Sanguillonant.
"Arrête de jouer", t'ai-je dit.
Tu n'as jamais rit.
Tu ne t'es jamais relevé.
Et maintenant tu es seul.
Seulement loin de moi.
Seulement des larmes sur toi.
Uniquement la mort qui t'emporte.
Mais ta présence m'est vitale,
Tu me manques, déjà.
De quoi devenir fou.
Ces battements,
Si réguliers autrefois.
Aujourd'hui s'éteignent
Se taisent.
Eux que j'écoutais.
Eux qui me berçaient,
Maintenant me terrifient.
Ceux qui me rendaient forte,
Me rendent impuissante.
Eux qui nous représentaient,
Passionés, puissants,
Unis.
Eux ne sont plus qu'une horloge
Elle annonce la Fin.
Elle m'annonce Ta Fin.
J'avais besoin de toi,
J'aurais toujours eu besoin de toi.
Et d'autres aussi.