marg0411
Nouveau poète
- Ce que j'aime chez toi, c'est ce sourire qui ne quitte jamais tes lèvres et tes deux yeux qui brillent sans cesse. C'est aussi quand je te fais rire à m'en éclater les oreilles, que tu fais ensuite tout pour me rendre pareil. Il n'y a pas moin compliqué, j'aime juste être à tes côté. Mais ces temps-ci, nos moments ont perdu de leur saveur, nos rires de leur candeur. De plus en plus de silence et de moin en moin ta présence. Je te sens loin, je te sens ailleurs, pourtant tu es bien là, à côté de moi. Mais je sens que déjà tu t'en vas. Je le sens au vide dans tes yeux, je le sens au froid de ta peau, je le sens à tes sourires qui sonnent creux; cette précense qui n'est déjà plus vraiment toi, et ton absence qui semble m'arrracher une partie de moi. Je ne veux pas, je ne peux pas, je ne supporterais pas de te dire adieu. Je ne veux pas, je ne peux pas, de nouveau te voir souffrir. Car je le sens dans ces sourires, cette souffrance qui semble trop grande pour être partagée. Cette souffrance que tu n'oses pas m'imposer, peut-être de peur de me blesser ? Dans tes yeux, les larmes ont fait place à la sécheresse et dans ton coeur, tout semble s'estomper. A certains moments j'ai presque l'impression que tu m'as oublié. Si tu savais comme j'ai peur quand dans tes yeux, je ne vois plus qu'une inconnue. Si tu savais comme tu me fais mal quand tu t'obstines à ne pas me parler alors que tu vois mes larmes couler. Les tiennes, je les connais par coeur, combient de fois les ai-je sechées ? Combient de fois t'ai-je consolée ? je ne sais plus très bien mais je sais que je ne pouvais pas supporter de te voir pleurer. Alors qu'est-ce que tu attends , toi, pour me rassurer ? Me dire que tu ne faisais que jouer, ou au moin me dire ce qui depuis quelque temps semble te ronger ? Je n'attend que ça. Raconte moi, j'écouterai. Pleure, j'essuyerai. Hurle, j'appeserai. Mais c'est trop dur pour moi, tu comprends, de te regarder disparaître peut à peut et de rester les bras croisés. c'est trop dur et je ne m'étais pas préparée à te voir t'en aller, à ce rejet. Alors s'il est impossible pour toi de de me confier ce qui t'a fait changer, parle moi au moin. Rien qu'une fois, est-ce trop te demander ? Un seul mot de toi, un seul sourire; quelque chose à quoi me racrocher quand nos vie se seront séparées, est-ce réellement si compliqué ?
- A toi et à cette triste réalité. (l)
- A toi et à cette triste réalité. (l)