Eléâzar
Maître Poète
Céans j’apprends une triste nouvelle
De la bouche de madame Rosa
Que se noya pendant qu’elle arrosa
La fleur chaque année qui se renouvelle
S’il te plaît ne le répète à personne
Et conserve ce secret en lieu sûr
Où ta pensée ne va pas fouiller sur
Le tas d’idées qui à l'année moissonne
Je ne dirai rien très chère madame
Car cet acte est j’en conviens assassin
Comme le mien qui fit dans un bassin
Tomber le chien avec hélas ma dame
Il sont morts à cause d’une noyade
Que je n’ai pas voulue assurément
Bien que je les eusse modérément
Aidés pour voir surgir une naïade
Ah tu m’apprends une triste nouvelle
Dit madame Rosa soyons discrets
Ne disons rien nous avons nos secrets
Et chaque jour la vie se renouvelle.
De la bouche de madame Rosa
Que se noya pendant qu’elle arrosa
La fleur chaque année qui se renouvelle
S’il te plaît ne le répète à personne
Et conserve ce secret en lieu sûr
Où ta pensée ne va pas fouiller sur
Le tas d’idées qui à l'année moissonne
Je ne dirai rien très chère madame
Car cet acte est j’en conviens assassin
Comme le mien qui fit dans un bassin
Tomber le chien avec hélas ma dame
Il sont morts à cause d’une noyade
Que je n’ai pas voulue assurément
Bien que je les eusse modérément
Aidés pour voir surgir une naïade
Ah tu m’apprends une triste nouvelle
Dit madame Rosa soyons discrets
Ne disons rien nous avons nos secrets
Et chaque jour la vie se renouvelle.