BnZ
Nouveau poète
Une atmosphère morbide m’accueille sur le palier de la porte,
Les nuages sont gris, lourds, ils assombrissent mon
Regard. L’odeur froide de la pluie mêlée à l’essence, à chaque pas,
Peint dans mon esprit des maux de chaque sorte.
Je croise le triste travailleur, réglé comme le tempo d’une musique,
Le visage creusé par la fatigue, figé par la monotonie.
Derrière son rasage parfait, sous ses cheveux laqués, se cache l’ineptie
D’une vie cyclique et absurde si loin de ses anciens rêves idylliques.
Puis il y a le clochard, qui le regarde passer,
Qui se demande comment il a atterri là, qui d’un revers de la main
A vu son espoir partir dans la clarté d’un matin
Pourtant prometteur. Il tend maintenant une main éhontée.
Et il y a cette mère seule avec ses quatre enfants
Qui tous les matins, les amène à l’école en transport en commun
En se demandant comment elle paiera son loyer si elle n’a rien.
Elle regrette ce temps ou seuls les adultes avaient ces soucis effrayants.
Il y a ce vieux perdu dans les alentours
Qui ne vit que dans les souvenirs poussiéreux.
Désabusé, il a perdu volonté et bonheur dans les cieux
Qu’il espère enfin rejoindre, durant son sommeil, un beau jour.
Enfin il y a ces jeunes maladroits, insouciants et volages
Qui se fichent d’hier et de demain. Ils ne veulent en tout temps
Que joies acquises sans peines alors que déjà dans leurs visages,
Se tapissent les traits d’un de tous ses individus dégringolant.
Les nuages sont gris, lourds, ils assombrissent mon
Regard. L’odeur froide de la pluie mêlée à l’essence, à chaque pas,
Peint dans mon esprit des maux de chaque sorte.
Je croise le triste travailleur, réglé comme le tempo d’une musique,
Le visage creusé par la fatigue, figé par la monotonie.
Derrière son rasage parfait, sous ses cheveux laqués, se cache l’ineptie
D’une vie cyclique et absurde si loin de ses anciens rêves idylliques.
Puis il y a le clochard, qui le regarde passer,
Qui se demande comment il a atterri là, qui d’un revers de la main
A vu son espoir partir dans la clarté d’un matin
Pourtant prometteur. Il tend maintenant une main éhontée.
Et il y a cette mère seule avec ses quatre enfants
Qui tous les matins, les amène à l’école en transport en commun
En se demandant comment elle paiera son loyer si elle n’a rien.
Elle regrette ce temps ou seuls les adultes avaient ces soucis effrayants.
Il y a ce vieux perdu dans les alentours
Qui ne vit que dans les souvenirs poussiéreux.
Désabusé, il a perdu volonté et bonheur dans les cieux
Qu’il espère enfin rejoindre, durant son sommeil, un beau jour.
Enfin il y a ces jeunes maladroits, insouciants et volages
Qui se fichent d’hier et de demain. Ils ne veulent en tout temps
Que joies acquises sans peines alors que déjà dans leurs visages,
Se tapissent les traits d’un de tous ses individus dégringolant.