myosotis
Nouveau poète
Un matin où l'air était frais
Et l'herbe sentait si bon,
Il s'était levé et tremblait.
Des larmes coulait sur son visage,
Elles témoignaient d'une énorme souffrance
Et dans l'air régnait un mauvais présage.
Il pensait à son meilleur ami,
Et aux souvenirs qu'ils avaient eut ensemble.
Mais il pensait aussi à l'homme qui lui avait ôté la vie.
Il pouvait tout lui confier,
Les disputes avec son aimée, mais aussi les réconciliations.
Pour lui, c'était le frère qu'il n'avait jamais eu mais dont il avait toujours rêvé.
Il avanca vers une petite vitrine, l'ouvrit et prit une arme exposée là.
Il la posa sur sa tempe, appuya sur la détente
Et tomba à terre dans un énorme fracas.
La veille, un homme avait ôté la vie de son frère pour une histoire d'argent,
Et sans le savoir,
Avait finalement tué deux hommes et fait victimes toutes les personnes qui les aimaient.
Et l'herbe sentait si bon,
Il s'était levé et tremblait.
Des larmes coulait sur son visage,
Elles témoignaient d'une énorme souffrance
Et dans l'air régnait un mauvais présage.
Il pensait à son meilleur ami,
Et aux souvenirs qu'ils avaient eut ensemble.
Mais il pensait aussi à l'homme qui lui avait ôté la vie.
Il pouvait tout lui confier,
Les disputes avec son aimée, mais aussi les réconciliations.
Pour lui, c'était le frère qu'il n'avait jamais eu mais dont il avait toujours rêvé.
Il avanca vers une petite vitrine, l'ouvrit et prit une arme exposée là.
Il la posa sur sa tempe, appuya sur la détente
Et tomba à terre dans un énorme fracas.
La veille, un homme avait ôté la vie de son frère pour une histoire d'argent,
Et sans le savoir,
Avait finalement tué deux hommes et fait victimes toutes les personnes qui les aimaient.
Poème de pure fiction