pynkybaby
Nouveau poète
Dans se monde où tous va mal,
Nous tous, nous avons une part
De responsabilité à respecter et à ne pas négliger.
Dans ce monde où tous change,
Chacun d’entre nous,
Nous devons faire un effort afin de ralentir le changement de ces choses.
Ces choses, qui nous touchent de très près,
La végétation qui nous entour,
L’aire qui gonfle nos poumons,
L’eau que nous buvons
Tous ce dont nous possédons sur cette terre.
Cette terre, qui pleur, qui cri à l’aide
Je l’entends qui me dit : « aide-moi » par le cri des animaux
Je la vois me dire « attention » par des milliers de fleurs, d’arbres qui ne repousseront jamais.
Je sens cette odeur de tristesse quand le soir par ma fenêtre, je vois une étoile en moins dans le ciel
Notre terre, est en danger
De la fourmi de mon île à l’éléphant de ton pays
De la fleur de mon jardin à l’immense chêne de ta forêt
Eux tous semblent nous dire la même et unique phrase :
« Fais attention à moi, car sans moi tu n’ais plus rien »
Nous tous, nous avons une part
De responsabilité à respecter et à ne pas négliger.
Dans ce monde où tous change,
Chacun d’entre nous,
Nous devons faire un effort afin de ralentir le changement de ces choses.
Ces choses, qui nous touchent de très près,
La végétation qui nous entour,
L’aire qui gonfle nos poumons,
L’eau que nous buvons
Tous ce dont nous possédons sur cette terre.
Cette terre, qui pleur, qui cri à l’aide
Je l’entends qui me dit : « aide-moi » par le cri des animaux
Je la vois me dire « attention » par des milliers de fleurs, d’arbres qui ne repousseront jamais.
Je sens cette odeur de tristesse quand le soir par ma fenêtre, je vois une étoile en moins dans le ciel
Notre terre, est en danger
De la fourmi de mon île à l’éléphant de ton pays
De la fleur de mon jardin à l’immense chêne de ta forêt
Eux tous semblent nous dire la même et unique phrase :
« Fais attention à moi, car sans moi tu n’ais plus rien »