agna
Nouveau poète
Il y a comme une tentation d’abandonner la partie.
Causé par ce mauvais départ qui me fait chavirer.
Je me demande bien, où donc à pu passer ma vie.
Et si un jour j’arriverai à cette ligne d’arriver.
Mon cœur brûlant entre tes mains,
Tu n’en voulais rien.
Maintenant vas-y tu peux le prendre, il a refroidit.
Ce n’est plus qu’un tas de cendre, surement maudit.
L’encre coule en harmonie avec mes larmes,
Tu es comme une obsession tranquille.
Dois-je ranger mes armes.
Me laisser emporter dans une vie plus facile.
Il est vrai, je dois faire face à ma destiné.
Mais j’espère que cela est juste passagé.
Car je me sens tout de même beaucoup trembler.
Et toujours droit devant ma route est tracée.
Pourtant, partout où je vais, seul à toi je pense.
Il m’arrive même de dire que je ne m’en sortirai jamais entier,
Que dans cette vie qui n’ait enfaite qu’une petite dance.
Ma tête me fait mal à force d’avoir trop tournée.
Si j’écris des mots comme ca.
C’est parce qu’il pleut sur moi.
Tu étais mon unique foi.
Mes poèmes gris ne pleurs que toi.
Et pourtant, et pourtant aussi triste que je sois,
À notre amour encore j’y crois.
Causé par ce mauvais départ qui me fait chavirer.
Je me demande bien, où donc à pu passer ma vie.
Et si un jour j’arriverai à cette ligne d’arriver.
Mon cœur brûlant entre tes mains,
Tu n’en voulais rien.
Maintenant vas-y tu peux le prendre, il a refroidit.
Ce n’est plus qu’un tas de cendre, surement maudit.
L’encre coule en harmonie avec mes larmes,
Tu es comme une obsession tranquille.
Dois-je ranger mes armes.
Me laisser emporter dans une vie plus facile.
Il est vrai, je dois faire face à ma destiné.
Mais j’espère que cela est juste passagé.
Car je me sens tout de même beaucoup trembler.
Et toujours droit devant ma route est tracée.
Pourtant, partout où je vais, seul à toi je pense.
Il m’arrive même de dire que je ne m’en sortirai jamais entier,
Que dans cette vie qui n’ait enfaite qu’une petite dance.
Ma tête me fait mal à force d’avoir trop tournée.
Si j’écris des mots comme ca.
C’est parce qu’il pleut sur moi.
Tu étais mon unique foi.
Mes poèmes gris ne pleurs que toi.
Et pourtant, et pourtant aussi triste que je sois,
À notre amour encore j’y crois.