toony
Nouveau poète
Qui suis-je donc pour oser invoquer les forces célestes?
Comment puis-je implorer le bonheur de ceux que j'aime?
Moi, l'ange gardien, qui par le passé échangea sa veste,
Contre une armure froide, tailée dans le remord et la haine...
Lorsque l'on goute au met subtil qu'est le sang,
Difficile alors de ne pas boire celui de son entourage.
Une foi l'âme pervertie, aucun retour ne s'envisage,
Seuls vice et pourriture, s'installent avec le temps...
Attiré par la passion, qui pourtant semblait innocente,
Je fus conduit aux portes du royaume de la nuit.
Guidé par un pouvoir, qui n'était en fait, que pure jalousie,
Je ne fis rien pour empêcher cette triste décente...
Aujourd'hui encore, je doute que le repentir me soit accordé.
Bien que je multiplie les efforts, je ne peu lutter.
Il y a en moi une entité devant laquelle, je me suis un jour prosterné.
Même si je garde espoir, je sais qu'il est vain de croire l'éliminer...
Comment puis-je implorer le bonheur de ceux que j'aime?
Moi, l'ange gardien, qui par le passé échangea sa veste,
Contre une armure froide, tailée dans le remord et la haine...
Lorsque l'on goute au met subtil qu'est le sang,
Difficile alors de ne pas boire celui de son entourage.
Une foi l'âme pervertie, aucun retour ne s'envisage,
Seuls vice et pourriture, s'installent avec le temps...
Attiré par la passion, qui pourtant semblait innocente,
Je fus conduit aux portes du royaume de la nuit.
Guidé par un pouvoir, qui n'était en fait, que pure jalousie,
Je ne fis rien pour empêcher cette triste décente...
Aujourd'hui encore, je doute que le repentir me soit accordé.
Bien que je multiplie les efforts, je ne peu lutter.
Il y a en moi une entité devant laquelle, je me suis un jour prosterné.
Même si je garde espoir, je sais qu'il est vain de croire l'éliminer...