• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

TRES CHERE PHILIPPINE

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
  • Date de début Date de début

lilasys

Maître Poète
TRÈS CHÈRE PHILIPPINE ,


Les lumières de la ville soulève le rideau
Les enfants de manille ne vont se coucher tôt
Ils traînent sur les trottoirs pour quelques sous
Pour ces hommes en costard qui reniflent les dessous


Très chère philippine aux trottoirs à scandales
Garçons où filles peut importe la taille des sandales
Il y aura toujours ceux qui manipulent se faufilent
Entres cuisses où fesses c'est bien des pé-do-philes


Leurs profils est pourtant des plus honorables
Bons maris bons papas mais fouillent les cartables
Ils font des voyages vers cette chère république
Cela est bizarre là ils jouent la nique


Que ceci soit mental maladie ou perversité
Les épouses silencieuses sont les complices attitrées
Il faut oser admirer sa face dans ce fichu miroir
Quand son chéri se vide ailleurs que dans les urinoirs


Il y a ces jours au fond de moi ces pensées ce dégoût
Celui de n'être rien de ne pouvoir les mettre à genoux
Chère philippine cette lettre fusse-t-elle sans réponse
Elle a sur moi l'effet d'une écorchure de ronces


J'ai posé mon coeur ces quelques mots sur ce parchemin
Car je suis celle qui veux croire que tout peut changer
Ôter le voile de tous ces yeux ,dénoncer ces chiens
Une manière de dénoncer ce qui me fait dégueuler ....


LILASYS
 
On sent bien la révolte que vous inspirent ces sales pratiques
Vous les dénoncez avec force et convictions, je joins ma voix à votre cris, plus on est et plus on est entendu.
Merci pour cette lecture
 
Et pourtant la police corompue veille elle veille seulement pas assez de condamnations pour ce genre de sévices bravo joli coup de coeur amicalement Coconat
 
La chaire des Philippine,

La lumière des filles s’élève du radeau,
Pour conter les gosses de manille envoyés au tripot,
Entraînés par des salauds, profitant de la misère en tout,
Que ces fumiers tôt ou tard constituent les égouts.




Tu les as déposé, ma sœur, pour ces maux sur ce chemin,
Car je suis avec toi et veux croire que ça peut s’arranger,
Opter sur la toile contre tous ces gueux, défoncer ces crétins,

Leur tanière et les enfoncer et les faire dégorger…
 
Dernière édition:
Retour
Haut