Une tranche de misères,
Les fenêtres s’isolent,
Soufflant le mauvais air,
Sur un monde frivole.
Deux tranches de misères,
Les villes se réveillent,
De torpeurs subsidiaires,
En perdent le sommeil.
Trois tranches de misères,
L’état veut faire figure,
Croit que l’on désespère,
De ses mots nous rassure.
Quatre tranches de misères,
Demain c’est l’imposture,
Qui nous ramène à hier,
Démasquée sans mesure.
Cinq tranches de misères,
Le dialogue est rompu,
Et demain c’est la guerre,
Car le monde est foutu.
Les fenêtres s’isolent,
Soufflant le mauvais air,
Sur un monde frivole.
Deux tranches de misères,
Les villes se réveillent,
De torpeurs subsidiaires,
En perdent le sommeil.
Trois tranches de misères,
L’état veut faire figure,
Croit que l’on désespère,
De ses mots nous rassure.
Quatre tranches de misères,
Demain c’est l’imposture,
Qui nous ramène à hier,
Démasquée sans mesure.
Cinq tranches de misères,
Le dialogue est rompu,
Et demain c’est la guerre,
Car le monde est foutu.