FlowersInYourHead
Maître Poète
Toutes nos peines nous appartiennent
Comme le flux sanguin au creux des reins
Il n’y a rien que nos mains ne tiennent
Sauf les larmes des remords sans fin
Les défunts nous montrent le destin
Si peu de choses restes éternelles
Et si la vie poursuit son chemin
Même l’étoile n’est qu’une étincelle
Le vent qui souffle dans les plaines
Efface nos empreintes, fait place nette
Prit en pleine face, rend la vue vaine
Nos rêves s’envolent dans la tempête
Les fleurs se fanent dans les clairières
Quand le cœur des roses est sans pollen
L’ abeille regrette la lumière
De n’avoir pas su saisir l’aubaine
Toutes nos peines nous appartiennent
Alors que nos corps nus errent sans ombre
Déjà les souvenirs nous reviennent
D’un bonheur qui fuit les idées sombres.
Comme le flux sanguin au creux des reins
Il n’y a rien que nos mains ne tiennent
Sauf les larmes des remords sans fin
Les défunts nous montrent le destin
Si peu de choses restes éternelles
Et si la vie poursuit son chemin
Même l’étoile n’est qu’une étincelle
Le vent qui souffle dans les plaines
Efface nos empreintes, fait place nette
Prit en pleine face, rend la vue vaine
Nos rêves s’envolent dans la tempête
Les fleurs se fanent dans les clairières
Quand le cœur des roses est sans pollen
L’ abeille regrette la lumière
De n’avoir pas su saisir l’aubaine
Toutes nos peines nous appartiennent
Alors que nos corps nus errent sans ombre
Déjà les souvenirs nous reviennent
D’un bonheur qui fuit les idées sombres.
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