mucochris
Nouveau poète
machine arrière 4 ans passés,
les filles me disaient que tu les draguaient
leurs noms apparaissaient, mais je n'osais m'avancer
preuves devant les yeux, on me mettaient,
j'avais les yeux fermés, pour me cacher la verité
toi, qui m'aimait tant, jaloux par possessivité,
tu avais transcris nos règles, celle de nous respecter,
fatale coincidence, les femmes dont tu m'as salie, humiliée
ont un enfant , meme age transcris, fait exprés ?
on me dit de regarder la vérite en face et de plus près,
dans la vie, tout se sait, tout se trahit, test adn prochain je demanderai
honte a nos vies , nos enfants se posent la question eberlués,
comment puis je savoir, comment ne pas tenter
de toutes ces femmes infames qui ont tentés,
face aux biens immobiliers que nous avions crées
elles se disaient maitresses du jeu, et ont tout vidés
sauf ce qu'il en reste, auprès des hommes de lois, figés
enquetes et trouvailles qui m'enfoncent dans l'absolu dément , choquée
double vie ,moi qui croyait tant a tout ce que tu disais m'aimais,
depuis aout 2007 , la vie s'est repliée, défenderesse je dois m'impliquer
baissant les yeux dans l'auditoire, larmes gonflés dans mes regrets
celles de ne pas avoir ecoutés, ces ames bonnes , qui voulaient m'aider,
je n'ai rien cru, juste j'ai vu, fermé mes sens à l'inconnu, masquée
ma vie destructrice par mon anorexie, m'a apprit a me debattre contre toi, appuyée
sur la chaise, comme un appui sur une cane, je tiens mes membres qui ont tremblés
à cause de toutes ces femmes infames
les filles me disaient que tu les draguaient
leurs noms apparaissaient, mais je n'osais m'avancer
preuves devant les yeux, on me mettaient,
j'avais les yeux fermés, pour me cacher la verité
toi, qui m'aimait tant, jaloux par possessivité,
tu avais transcris nos règles, celle de nous respecter,
fatale coincidence, les femmes dont tu m'as salie, humiliée
ont un enfant , meme age transcris, fait exprés ?
on me dit de regarder la vérite en face et de plus près,
dans la vie, tout se sait, tout se trahit, test adn prochain je demanderai
honte a nos vies , nos enfants se posent la question eberlués,
comment puis je savoir, comment ne pas tenter
de toutes ces femmes infames qui ont tentés,
face aux biens immobiliers que nous avions crées
elles se disaient maitresses du jeu, et ont tout vidés
sauf ce qu'il en reste, auprès des hommes de lois, figés
enquetes et trouvailles qui m'enfoncent dans l'absolu dément , choquée
double vie ,moi qui croyait tant a tout ce que tu disais m'aimais,
depuis aout 2007 , la vie s'est repliée, défenderesse je dois m'impliquer
baissant les yeux dans l'auditoire, larmes gonflés dans mes regrets
celles de ne pas avoir ecoutés, ces ames bonnes , qui voulaient m'aider,
je n'ai rien cru, juste j'ai vu, fermé mes sens à l'inconnu, masquée
ma vie destructrice par mon anorexie, m'a apprit a me debattre contre toi, appuyée
sur la chaise, comme un appui sur une cane, je tiens mes membres qui ont tremblés
à cause de toutes ces femmes infames