Souvenirs
Nouveau poète
Chers petits ignorants, vous que je n'ai pas connu de mon vivant, vous les non-nés. Ne gardez pas sur vos visages ces traits arrogants, désinteressés par l'ennui. Ma chair a beau pourrir six pieds sous terre, je suis bien plus vivante que vous ne l'êtes à votre âge pourtant florissant.
Mes vers vous raviront, dès que vous les lirez. Je le sais et vous le savez. J'ai l'assurance que vos jeunes années sauront apprécier ces textes de mon cru que vos jeunes regards auront apperçu. Peut-être vous feront-ils frémir de délices, de plaisirs? Ou peut-être serez-vous bercés par leurs mélodies aux douces sonorités?
[Cette lettre est un peu courte, disons que c'est une note.]
Sachez bien Ô lecteurs à venir que je vous surveille de ma parure d'os décomposés vous qui êtes à l'âge bête.
Je vous surveille de mon cercueil de poète.
Bien à vous...
Post-Mortem: N'oubliez pas que la poésie est une voie où nous nous engageons corps et âme. Choisissez-la, elle vous le rendra au-delà de vos espérances. Même la mort n'a pas su détourner mes pas de ce chemin. A jamais fidèle à la poésie...
Mes vers vous raviront, dès que vous les lirez. Je le sais et vous le savez. J'ai l'assurance que vos jeunes années sauront apprécier ces textes de mon cru que vos jeunes regards auront apperçu. Peut-être vous feront-ils frémir de délices, de plaisirs? Ou peut-être serez-vous bercés par leurs mélodies aux douces sonorités?
[Cette lettre est un peu courte, disons que c'est une note.]
Sachez bien Ô lecteurs à venir que je vous surveille de ma parure d'os décomposés vous qui êtes à l'âge bête.
Je vous surveille de mon cercueil de poète.
Bien à vous...
Souvenirs,
Septième allée, septième cercueil
Pierre tombale noire et lisse comme un miroir...
Septième allée, septième cercueil
Pierre tombale noire et lisse comme un miroir...
Post-Mortem: N'oubliez pas que la poésie est une voie où nous nous engageons corps et âme. Choisissez-la, elle vous le rendra au-delà de vos espérances. Même la mort n'a pas su détourner mes pas de ce chemin. A jamais fidèle à la poésie...