Regalline
Maître Poète
Au crépuscule, j’écris
Quand le soleil se noie, par amour de son jour
Mon coeur sent chaque fois, la vague qui fait son tour ;
Tour au cercle de vie, qui prés de Lui m’entraîne
Tout en mots, plume saisie, aux flots des je t’aime.
Suspendue à son fil, je tisse sans discours
Un voile d’amour qui flottera au toujours
D’un ciel bleu lumineux sur la mer qui nuage,
Reflets d’âme à la lame du plus beau rivage..
Qui est-il celui qui luit dans la nuit qui bruit ?
Onde des traces qui suffisent au minuit ?
Qui est-il celui qui lace tout de l’espace
Palme et flot, dune et eaux et qui s’efface ?
Sable d’or rutilant, tous mes mots vont au vent,
Grains qui roulent de feu sur la strophe qui sent ;
Senteur brise aux salés des instants qui se passent,
Temps si forts enlacés aux mots qui tout dépassent…
Onde des traces qui suffisent au minuit ?
Qui est-il celui qui lace tout de l’espace
Palme et flot, dune et eaux et qui s’efface ?
Sable d’or rutilant, tous mes mots vont au vent,
Grains qui roulent de feu sur la strophe qui sent ;
Senteur brise aux salés des instants qui se passent,
Temps si forts enlacés aux mots qui tout dépassent…
samedi 14 juin 2014 ; 18 heures 16