chamalow
Poète libéré
Tout m’ennuie !
Dans cette vie, tout m’ennuie
Tout ! Même mes plus grandes folies
Tout, sauf : Faire l’amour avec Toi
J’ai compris que seulement là, j’étais moi.
Quel dommage d’avoir gâché tant d’années
D’avoir le bonheur partout cherché
Alors que te rencontrer aurait suffit
A me donner vraiment goût à la vie.
Que les bonheurs que je poursuivais
Me semble maintenant limités
A côté de l’immense paradis
De t’avoir toute à moi dans mon lit.
Toi, ma Princesse, celle dont je rêvais
Celle que je n’osais imaginer ‘en vrais’
Que dans mes fantasmes les plus fous
Je ne voyais que très flou.
Tu existes, tu es là ma Poupée
L’amour et le sexe tu viens me donner
Là, rien ne peut rivaliser avec Toi
Douce fée et tornade à la fois.
Que nos regards se perdent l’uns dans l’autre
Ou que nos corps dans le stupre se vautrent
Que nous n’échangions que des mots doux
Ou que nous soyons l’un pour l’autre des voyous.
Rien n’est meilleur que de respirer ta peau
De voir avec mes mains ton corps si beau
Rien n’arrive à ce niveau de félicité
Non, vraiment, rien ne t’égale ma Poupée
Tout souffre de cette comparaison
Tout devient petit, sans goût, sans passion
Tout le reste dans la vie m’ennuie
Tout, sauf TOI, soleil de mes jours et de mes nuits.
Dans cette vie, tout m’ennuie
Tout ! Même mes plus grandes folies
Tout, sauf : Faire l’amour avec Toi
J’ai compris que seulement là, j’étais moi.
Quel dommage d’avoir gâché tant d’années
D’avoir le bonheur partout cherché
Alors que te rencontrer aurait suffit
A me donner vraiment goût à la vie.
Que les bonheurs que je poursuivais
Me semble maintenant limités
A côté de l’immense paradis
De t’avoir toute à moi dans mon lit.
Toi, ma Princesse, celle dont je rêvais
Celle que je n’osais imaginer ‘en vrais’
Que dans mes fantasmes les plus fous
Je ne voyais que très flou.
Tu existes, tu es là ma Poupée
L’amour et le sexe tu viens me donner
Là, rien ne peut rivaliser avec Toi
Douce fée et tornade à la fois.
Que nos regards se perdent l’uns dans l’autre
Ou que nos corps dans le stupre se vautrent
Que nous n’échangions que des mots doux
Ou que nous soyons l’un pour l’autre des voyous.
Rien n’est meilleur que de respirer ta peau
De voir avec mes mains ton corps si beau
Rien n’arrive à ce niveau de félicité
Non, vraiment, rien ne t’égale ma Poupée
Tout souffre de cette comparaison
Tout devient petit, sans goût, sans passion
Tout le reste dans la vie m’ennuie
Tout, sauf TOI, soleil de mes jours et de mes nuits.