FlowersInYourHead
Maître Poète
La brume s'enfuit à l'approche du soleil
Comme un doux rêve qui s'estompe au réveil
Cet astre se noyant au fond des océans
Tel un enfant fuyant au devant du néant
Le néant éclatant des pupilles dilatées
En vient à se ternir, quand le jour apparaît
Les fleurs des cerisiers apprécient la lumière
Au premières gelées, elles deviennent éphémères
Éphémère est l'odeur du parfum de la belle
Quand le vent s'en mêle, le souvenir est frêle
Et les battements du coeur sont alors monotones
Les feuilles sont mortes, c'est la fin de l'automne
L' automne ne dure quand attendant l'hiver
Rien ne subsiste ici, au fond du cimetière
L' amour entre ces deux êtres ne peut plus renaître
Esclave ou maître, tout finit par disparaître...
Comme un doux rêve qui s'estompe au réveil
Cet astre se noyant au fond des océans
Tel un enfant fuyant au devant du néant
Le néant éclatant des pupilles dilatées
En vient à se ternir, quand le jour apparaît
Les fleurs des cerisiers apprécient la lumière
Au premières gelées, elles deviennent éphémères
Éphémère est l'odeur du parfum de la belle
Quand le vent s'en mêle, le souvenir est frêle
Et les battements du coeur sont alors monotones
Les feuilles sont mortes, c'est la fin de l'automne
L' automne ne dure quand attendant l'hiver
Rien ne subsiste ici, au fond du cimetière
L' amour entre ces deux êtres ne peut plus renaître
Esclave ou maître, tout finit par disparaître...