Vaury
Nouveau poète
Quand les ombres du soir chevauchent nos je t'aime à l'autel
Quand les elfes titubent dans l'alcool des lueurs aux fâcheuses rumeurs
Quand l'ordre des humains sert 6 milliard de versions différentes du réel
Quand clochards et les valets de cour, plaident de souterraines clameurs
Quand le soleil se brûle les rayons sur la folie des humains espliègles
Quand sur ton chemin tu croises l'oeil obscur de la peur des conspirateurs
Quand joies monotones mémoire ton esprit en millions de pixels
Quand tu te réveilles sans même savoir qu'il est l'heure de ne plus suivre les exploiteurs
Quand tu tiens ma vie dans le creux de ta main et cela du soir au matin mon être
Alors je n'ai plus assez de mots durs pour te dire que je t'aime homme d'honneur
Quand ces miliards d'icônes virtuelles , ternes deviennent impersonnelles
Quand arrivent les d'illusions en désillusions en arôme sans saveur
Quand la pénombre rougit les paradis et éclaircit l'enfer
Quand les boîtes crâniennes délirent entre deux mails accusateurs
Quand les yeux deviennent rouges sous les paraboliques antennes
Quand tu sais plus si tu vis ou si tu meurs dans un ailleurs
Quand tu en oublies jusqu'à ton nom de naissance officiel
Quand doucement dans cette macabre chaîne ta mémoire meurt
Quand tu veux plaire aux belles ou beaux cotés victimes du système
Quand au travers d'elles tu retrouves tes vingt ans enchanteur
Quand dans un dernier élan tu reviens sur la planète sur terre pour quelquechose y faire
Alors tu aura compris que rien n'est derrière ces écrans imposteurs des anges inquisiteurs
Quand je t'ai offert mon ciel à toi qui m'éveille , toi qui m'enfièvre
Quand nos premiers je t'aime un beau soir d'hiver j'ai pris en plein coeur
Quand je t'ai promis ma vie mais attention la vraie , la vraie
Quand je t'ai ouvert toutes les voies de mon Ame et sans décodeur
Quand ma mémoire s'est perdue dans le royaume de tes divines caresses
Quand nos matins ivresse nos nuits les satinant de paillettes d'or
Quand mille étoiles j'ai vu sous tes draps où tu m'a planté ta sève
Quand ce miel qui coule à la source est devenu ton antidouleur
Quand toutes ces frontières frappent à ma porte mais que je ne veux qu'entendre la tienne
Alors cette fois je n'ai plus assez de mots pour te dire que je t'aime homme d'honneur
Quand les elfes titubent dans l'alcool des lueurs aux fâcheuses rumeurs
Quand l'ordre des humains sert 6 milliard de versions différentes du réel
Quand clochards et les valets de cour, plaident de souterraines clameurs
Quand le soleil se brûle les rayons sur la folie des humains espliègles
Quand sur ton chemin tu croises l'oeil obscur de la peur des conspirateurs
Quand joies monotones mémoire ton esprit en millions de pixels
Quand tu te réveilles sans même savoir qu'il est l'heure de ne plus suivre les exploiteurs
Quand tu tiens ma vie dans le creux de ta main et cela du soir au matin mon être
Alors je n'ai plus assez de mots durs pour te dire que je t'aime homme d'honneur
Quand ces miliards d'icônes virtuelles , ternes deviennent impersonnelles
Quand arrivent les d'illusions en désillusions en arôme sans saveur
Quand la pénombre rougit les paradis et éclaircit l'enfer
Quand les boîtes crâniennes délirent entre deux mails accusateurs
Quand les yeux deviennent rouges sous les paraboliques antennes
Quand tu sais plus si tu vis ou si tu meurs dans un ailleurs
Quand tu en oublies jusqu'à ton nom de naissance officiel
Quand doucement dans cette macabre chaîne ta mémoire meurt
Quand tu veux plaire aux belles ou beaux cotés victimes du système
Quand au travers d'elles tu retrouves tes vingt ans enchanteur
Quand dans un dernier élan tu reviens sur la planète sur terre pour quelquechose y faire
Alors tu aura compris que rien n'est derrière ces écrans imposteurs des anges inquisiteurs
Quand je t'ai offert mon ciel à toi qui m'éveille , toi qui m'enfièvre
Quand nos premiers je t'aime un beau soir d'hiver j'ai pris en plein coeur
Quand je t'ai promis ma vie mais attention la vraie , la vraie
Quand je t'ai ouvert toutes les voies de mon Ame et sans décodeur
Quand ma mémoire s'est perdue dans le royaume de tes divines caresses
Quand nos matins ivresse nos nuits les satinant de paillettes d'or
Quand mille étoiles j'ai vu sous tes draps où tu m'a planté ta sève
Quand ce miel qui coule à la source est devenu ton antidouleur
Quand toutes ces frontières frappent à ma porte mais que je ne veux qu'entendre la tienne
Alors cette fois je n'ai plus assez de mots pour te dire que je t'aime homme d'honneur