jeanclaude
Nouveau poète
TOUT DOUCEMENT S’ENDORT
Ton regard, dans le soir, parfois me dévisage
Je crois y deviner une ombre de soupçon
Nous sommes arrivés à l’âge de raison
Et l’amour a perdu son plus bel avantage.
La jeunesse s’en va délaissant au passage
Nos vieux corps meurtris saison après saison
Elle approche déjà la ligne d’horizon
Où les âmes des gens, toujours ont fait naufrage.
Les printemps sont partis musarder plus loin
Pour rencontrer un jour cet ultime matin
Qui sonnera la fin de toutes existences.
Quand nous aurons atteint enfin le dernier port
Les mots se plongeront dans de profonds silences.
Le vieil homme égaré tout doucement s’endort.
jc blondel
Ton regard, dans le soir, parfois me dévisage
Je crois y deviner une ombre de soupçon
Nous sommes arrivés à l’âge de raison
Et l’amour a perdu son plus bel avantage.
La jeunesse s’en va délaissant au passage
Nos vieux corps meurtris saison après saison
Elle approche déjà la ligne d’horizon
Où les âmes des gens, toujours ont fait naufrage.
Les printemps sont partis musarder plus loin
Pour rencontrer un jour cet ultime matin
Qui sonnera la fin de toutes existences.
Quand nous aurons atteint enfin le dernier port
Les mots se plongeront dans de profonds silences.
Le vieil homme égaré tout doucement s’endort.
jc blondel