Balrog
Nouveau poète
Tout comme l’arbre.
Au printemps, j’ai grandi, tirant ma force de mon père le soleil et de ma mère la terre.
Tout comme moi, d'autres arbres aux alentours grandissaient.
Venu l’été, j’étais grand, beau et fort, de temps en temps un oiseau se posait sur une de mes branches, pour un temps, puis repartait, ce n’était rien, je savais qu’un jour un bel oiseau se poserait , que ça ne serait pas éphémère.
Un petit arbre s’est mis à pousser près de moi, je lui fais une grande place pour qu’un jour ce petit arbre vive des fruits que je lui laisserais.
Un oiseau blessé s’est posé sur ma plus haute branche, je l’ai recueilli, je l’ai laissé faire son nid avec ses deux oisillons, je voulais les protéger de l’hiver qui un jour serait venu.
Tout comme l’arbre aimant la nature d’un amour inconditionnel, j’ai aimé cette petite famille que nous formions ensemble.
Le temps de l’automne était là, je commençais à perdre mes belles feuilles, mais mon amour restait vivace, mes branches tenaces.
L’hiver pointa son nez, le froid se fit sentir, et cet oiseau avec ses oisillons tant chéris ont préférés changer de pays.
Mes feuilles sont toutes tombées, mes branches sont fragiles, la terre continue de me donner sa tendresse, et malgré le froid je peux sentir la chaleur du soleil, comme une caresse.
Le petit arbre à côté de moi continue de grandir même si lui aussi aimait beaucoup l’oiseau et ses oisillons qui le faisaient rire.
Tout comme l’arbre, je sais que le printemps reviendra, et pour ce petit arbre près de moi, ce soleil qui sera toujours là, cette terre que j’aimerai toujours, j’essaye de rester debout.
Au printemps, j’ai grandi, tirant ma force de mon père le soleil et de ma mère la terre.
Tout comme moi, d'autres arbres aux alentours grandissaient.
Venu l’été, j’étais grand, beau et fort, de temps en temps un oiseau se posait sur une de mes branches, pour un temps, puis repartait, ce n’était rien, je savais qu’un jour un bel oiseau se poserait , que ça ne serait pas éphémère.
Un petit arbre s’est mis à pousser près de moi, je lui fais une grande place pour qu’un jour ce petit arbre vive des fruits que je lui laisserais.
Un oiseau blessé s’est posé sur ma plus haute branche, je l’ai recueilli, je l’ai laissé faire son nid avec ses deux oisillons, je voulais les protéger de l’hiver qui un jour serait venu.
Tout comme l’arbre aimant la nature d’un amour inconditionnel, j’ai aimé cette petite famille que nous formions ensemble.
Le temps de l’automne était là, je commençais à perdre mes belles feuilles, mais mon amour restait vivace, mes branches tenaces.
L’hiver pointa son nez, le froid se fit sentir, et cet oiseau avec ses oisillons tant chéris ont préférés changer de pays.
Mes feuilles sont toutes tombées, mes branches sont fragiles, la terre continue de me donner sa tendresse, et malgré le froid je peux sentir la chaleur du soleil, comme une caresse.
Le petit arbre à côté de moi continue de grandir même si lui aussi aimait beaucoup l’oiseau et ses oisillons qui le faisaient rire.
Tout comme l’arbre, je sais que le printemps reviendra, et pour ce petit arbre près de moi, ce soleil qui sera toujours là, cette terre que j’aimerai toujours, j’essaye de rester debout.