iboujo
Maître Poète
Tout ce qui vient du ciel, choit sur le toit du Monde,
Selon Le Nord, le Sud , selon la saison,
La pluie arrose, le tonnerre gronde à foison,
Nous avons tous amis, droit à la peur de l'ombre.
Une averse d'été avance le germe d'une naissance,
Mais la pluie torrentielle des moussons de Kerala ,
Il fait si chaud ,chez eux, l'hivernage est en transe,
Les amis savent bien , que demain verdira
La grêle , le grésil annoncent l' air glacé,
Piquent les visages d 'un rose buriné,
La neige ôte son manteau de flocons,
Des perles de coton pour enfant jouant au ballon .
Là-haut chez nos amis, là-haut prés des banquises,
Ou dans la forêt des pattes ensevelies de caribou
L'igloo a remplacé la gondole de Venise,
L'isba et le chapka se promènent à Moscou.
Il tombe aussi des tuiles du toit du Monde,
Le ciel et ses augures fait mauvaise impression,
Il lance des cailloux d'un noir astral, une prédilection,
Suis- je chez moi , quand un de vos amis me sonde?
Que d'yeux tournés vers lui ,dans une prière,
Pour fêter l'agneau , livré dans le berceau,
Que d'yeux levés , pour elle, lui , désertant le terreau
Ce qui relève du ciel reste un éternel mystère.
Il est si beau le regard des amis aux reflets d'eux,
Des yeux comparés au bleu d' éther azur délicieux,
Les noirs sont orageux, les verts un brin narquois,
Le faîtage du monde? un ciel d'yeux ,des bouts de toit.....
Selon Le Nord, le Sud , selon la saison,
La pluie arrose, le tonnerre gronde à foison,
Nous avons tous amis, droit à la peur de l'ombre.
Une averse d'été avance le germe d'une naissance,
Mais la pluie torrentielle des moussons de Kerala ,
Il fait si chaud ,chez eux, l'hivernage est en transe,
Les amis savent bien , que demain verdira
La grêle , le grésil annoncent l' air glacé,
Piquent les visages d 'un rose buriné,
La neige ôte son manteau de flocons,
Des perles de coton pour enfant jouant au ballon .
Là-haut chez nos amis, là-haut prés des banquises,
Ou dans la forêt des pattes ensevelies de caribou
L'igloo a remplacé la gondole de Venise,
L'isba et le chapka se promènent à Moscou.
Il tombe aussi des tuiles du toit du Monde,
Le ciel et ses augures fait mauvaise impression,
Il lance des cailloux d'un noir astral, une prédilection,
Suis- je chez moi , quand un de vos amis me sonde?
Que d'yeux tournés vers lui ,dans une prière,
Pour fêter l'agneau , livré dans le berceau,
Que d'yeux levés , pour elle, lui , désertant le terreau
Ce qui relève du ciel reste un éternel mystère.
Il est si beau le regard des amis aux reflets d'eux,
Des yeux comparés au bleu d' éther azur délicieux,
Les noirs sont orageux, les verts un brin narquois,
Le faîtage du monde? un ciel d'yeux ,des bouts de toit.....
Dernière édition: