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Tout ce que je dis est vrai


Tout ce que je dis est vrai


Tout ce que je dis
Est vrai parce que je l'ai
Entendu de Toi


Andalou

Tout ce que
J’entends est vrai
Parce que tu
Me l'as dit en moi


On ne peux qu'entendre
La voie de la douceur
Et celle de la sagesse
Quand elle se fait pressante
En cette demeure présente


Merci Andalou
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Dernière édition:
Merci chères poétesses et chers poètes d'avoir apprécié ce petit texte. Vos commentaires et vos "j'aime" me font chaud au coeur.
A titre d'éclaircissement, je voudrais signaler que ce petit tercet est le condensé d'une réflexion sur un passage des "Lettres Persanes" de Montesquieu, qui m'avait interpellé il y a de cela je ne sais combien de printemps et auquel j'ai un jour consacré un essai philosophique (en arabe).
Dans "Lettres persanes" - je conte de mémoire !- Montesquieu raconte sur la bouche de son héros que deux philosophes étaient entrain de discuter dans un café à Paris. La discussion a mal tourné, et tout à coup l'un d'eux, à court d'argument, se leva et dit avec fanatisme: "Tout ce que je dis est vrai, parce que c'est moi qui le dis". Et l'autre de répondre, sur le champ, avec un fanatisme plus ridicule: "Tout ce que je dis pas n'est pas vrai, parce que ce n'est pas moi qui le dis".
Comment sortir de ce ridicule égocentrisme où le "Je" prend la vérité en otage ?
Il faut certes beaucoup de respect pour que le "Je" donne de la place à l'Autre, et il lui en faut beaucoup d'amour pour qu'il s'efface devant l'Autre. C'est ainsi que naquit mon petit tercet!
Encore merci à toutes et à tous.
Amitiés
Andalou
 
Merci chères poétesses et chers poètes d'avoir apprécié ce petit texte. Vos commentaires et vos "j'aime" me font chaud au coeur.
A titre d'éclaircissement, je voudrais signaler que ce petit tercet est le condensé d'une réflexion sur un passage des "Lettres Persanes" de Montesquieu, qui m'avait interpellé il y a de cela je ne sais combien de printemps et auquel j'ai un jour consacré un essai philosophique (en arabe).
Dans "Lettres persanes" - je conte de mémoire !- Montesquieu raconte sur la bouche de son héros que deux philosophes étaient entrain de discuter dans un café à Paris. La discussion a mal tourné, et tout à coup l'un d'eux, à court d'argument, se leva et dit avec fanatisme: "Tout ce que je dis est vrai, parce que c'est moi qui le dis". Et l'autre de répondre, sur le champ, avec un fanatisme plus ridicule: "Tout ce que je dis pas n'est pas vrai, parce que ce n'est pas moi qui le dis".
Comment sortir de ce ridicule égocentrisme où le "Je" prend la vérité en otage ?
Il faut certes beaucoup de respect pour que le "Je" donne de la place à l'Autre, et il lui en faut beaucoup d'amour pour qu'il s'efface devant l'Autre. C'est ainsi que naquit mon petit tercet!
Encore merci à toutes et à tous.
Amitiés
Andalou
Effectivement le °° je °°
et bien presantueux
De croire que l'autre audacieux
Lui laissera sa place des dieux

Il lui faudra beaucoup d'audace
Pour lui céder sa place
Et surtout beaucoup de silence
Car on le sait bien il est d'or
Merci pour vos precisions
J'aurai bien aimée lire votre thèse
 
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